Claude Janin, psychologue, est Membre titulaire de la Société psychanalytique de Paris et du Groupe lyonnais de Psychanalyse. Il a reçu en 1986, le prix Maurice Bouvet de psychanalyse.
Figures et destins du traumatisme
2e édition revue et corrigée
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- Nombre de pages150
- PrésentationBroché
- Poids0.22 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,7 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-13-063124-8
- EAN9782130631248
- Date de parution04/02/2015
- CollectionLe fait psychanalytique
- ÉditeurPUF
- PréfacierClaude Le Guen
Résumé
Les liens entre Réalité et Traumatisme posent une question épistémologique essentielle que cet ouvrage remet en perspective, et qui est à la base du désaccord entre Freud et Ferenczi. Comme l'a remarqué Balint, «le fait historique représenté par le désaccord entre Freud et Ferenczi fit sur le monde analytique l'effet d'un traumatisme (...). Le choc était extrêmement profond et douloureux». Tout se passe en effet comme si cette opposition Freud/Ferenczi autour de la question de l'Origine - externe ou interne - du traumatisme continuait à être active au sein de la communauté psychanalytique, au point d'interdire toute pensée de leur articulation, alors que les théories de Winnicott, la conception moderne de l'Histoire, ou les travaux de S.
Viderman permettent justement un telle articulation. Cet ouvrage, à travers les notions de «Noyau traumatique du Moi», de «Collapsus topique», d'«Animisme à deux», de «Noyau chaud» et de «Noyau froid», issues de la conception freudienne de l'Objet, telle qu'elle apparaît dans «Deuil et Mélancolie», introduit à une réévaluation des liens entre trauma «réel» et trauma «psychique», et postule l'existence de «Traumatismes sans fin» et de «Traumatismes avec fin», la capacité du sujet à constituer au sein de sa psyché une «potentialité» à subir psychiquement un traumatisme, se révélant, en fin de compte, anti-traumatique ; il donne au lecteur, au coeur même de la pratique psychanalytique, des exemples de ces types de traumatismes.
Viderman permettent justement un telle articulation. Cet ouvrage, à travers les notions de «Noyau traumatique du Moi», de «Collapsus topique», d'«Animisme à deux», de «Noyau chaud» et de «Noyau froid», issues de la conception freudienne de l'Objet, telle qu'elle apparaît dans «Deuil et Mélancolie», introduit à une réévaluation des liens entre trauma «réel» et trauma «psychique», et postule l'existence de «Traumatismes sans fin» et de «Traumatismes avec fin», la capacité du sujet à constituer au sein de sa psyché une «potentialité» à subir psychiquement un traumatisme, se révélant, en fin de compte, anti-traumatique ; il donne au lecteur, au coeur même de la pratique psychanalytique, des exemples de ces types de traumatismes.













