Gilles Modica est l'un des plus brillants alpinistes de sa génération dans les années 1970-1980. Quand il a raccroché le piolet pour prendre la plume, il s'est rapidement révélé avoir autant d'aptitudes pour les deux disciplines. Ses chroniques pour Montagnes Magazine sont suivies depuis bientôt vingt ans par tous les passionnés de montagne et d'histoire. Il est l'auteur, aux éditions Guérin, de l'ouvrage de référence Les grandes premières du Mont-Blanc, paru en 2011.
Everest. Les conquérants (1852-1953)
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- Nombre de pages418
- PrésentationRelié
- Poids2.002 kg
- Dimensions23,6 cm × 23,6 cm × 3,7 cm
- ISBN978-2-35221-076-4
- EAN9782352210764
- Date de parution24/10/2013
- CollectionLe texte et l'image
- ÉditeurMichel Guérin (Editions)
- PréfacierDoug Scott
Résumé
L'un des meilleurs écrivains de montagne raconte la plus folle des épopées sur le Toit du monde : depuis sa découverte jusqu'à sa première ascension. Un siècle d'approches et d'expéditions dans le ciel du Tibet et du Népal, pays secrets et jaloux de leur indépendance, a préparé la conquête de l'Everest. Les premiers chiffres de l'Everest sont formulés officiellement en 1852 dans un bureau du Bengale.
Derniers pas gagnés sur l'altitude par la cordée Hillary-Tensing au printemps 1953. Que d'hommes au péril d'un vent d'une rare violence, d'une altitude que l'on interroge pas à pas, pied à pied, poumons déchirés par un air de diamant ! Des grandes expéditions anglaises et suisses aux aventures improbables d'une poignée de solitaires, la conquête de l'Everest est un exploit collectif, une pyramide d'époques et de personnages.
" Chaque expédition monte sur les épaules de l'autre ", écrit R. L. G. Irving, mentor de Mallory. Le mur mortel des 8 000 mètres posa le problème de l'oxygène à tous les moments décisifs d'une aventure unique en son genre dans l'histoire de l'alpinisme. De 0 à 8 848 mètres : toute l'histoire de l'altitude. Avec ou sans oxygène, avec ou sans gaz de vie : telle fut la question de l'Everest. Les mots et le masque d'Hillary y répondirent, le 29 mai 1953 : " On l'a eu, ce salopard ! "
Derniers pas gagnés sur l'altitude par la cordée Hillary-Tensing au printemps 1953. Que d'hommes au péril d'un vent d'une rare violence, d'une altitude que l'on interroge pas à pas, pied à pied, poumons déchirés par un air de diamant ! Des grandes expéditions anglaises et suisses aux aventures improbables d'une poignée de solitaires, la conquête de l'Everest est un exploit collectif, une pyramide d'époques et de personnages.
" Chaque expédition monte sur les épaules de l'autre ", écrit R. L. G. Irving, mentor de Mallory. Le mur mortel des 8 000 mètres posa le problème de l'oxygène à tous les moments décisifs d'une aventure unique en son genre dans l'histoire de l'alpinisme. De 0 à 8 848 mètres : toute l'histoire de l'altitude. Avec ou sans oxygène, avec ou sans gaz de vie : telle fut la question de l'Everest. Les mots et le masque d'Hillary y répondirent, le 29 mai 1953 : " On l'a eu, ce salopard ! "







