Encore une fois l'idée de départ est excellente et le compte à rebours maîtrisé, on est au niveau du répondeur, voir encore mieux. L'annonce de la fin rebat sans doute les cartes dans la vie comme dans tout bon synopsis de série. Dernière saison sonnée, le glas d'une aventure comme la fin d'une familiarité engagée avec quelques personnages emmêlés dans leur destin dont on est juge et spectateurs des soubresauts. Passé l’annonce, l’improvisation laisse peu de marge. Il en va de même avec nos vies et l'annonce de sa fin peut laisser un goût d'inachevé comme un sentiment d’urgence. Intriquant les deux scénarios, l’un réel, l’autre fictionnel, Luc Blanvillain promène un joli trio avec l'humour et l'humanité qui est la sienne, camarde en habit de Bébél, production de séries, repentirs de quinqua parisien, on se délecte presque du pire scénario ; l'échéance est d'un mois et on ne perd pas une miette, d'un dialogue, d'un twist, la rédemption sauce Blanvillain, c'est de l'amour et de l'amitié concentré. Ces antihéros ont du panache et une forme d'élégance sortis de leurs gonds. Délire juste pour la forme, pas que, en donnant à la mort une allure grotesque et un manque d'imagination patent, il donne forme à tout ce que la vie peut nourrir de fantaisie et de restes de bons sentiments quand on a plus le choix et qu'il faut improviser une bonne fois pour toute.
Encore une fois l'idée de départ est excellente et le compte à rebours maîtrisé, on est au niveau du répondeur, voir encore mieux. L'annonce de la fin rebat sans doute les cartes dans la vie comme dans tout bon synopsis de série. Dernière saison sonnée, le glas d'une aventure comme la fin d'une familiarité engagée avec quelques personnages emmêlés dans leur destin dont on est juge et spectateurs des soubresauts. Passé l’annonce, l’improvisation laisse peu de marge. Il en va de même avec nos vies et l'annonce de sa fin peut laisser un goût d'inachevé comme un sentiment d’urgence. Intriquant les deux scénarios, l’un réel, l’autre fictionnel, Luc Blanvillain promène un joli trio avec l'humour et l'humanité qui est la sienne, camarde en habit de Bébél, production de séries, repentirs de quinqua parisien, on se délecte presque du pire scénario ; l'échéance est d'un mois et on ne perd pas une miette, d'un dialogue, d'un twist, la rédemption sauce Blanvillain, c'est de l'amour et de l'amitié concentré. Ces antihéros ont du panache et une forme d'élégance sortis de leurs gonds. Délire juste pour la forme, pas que, en donnant à la mort une allure grotesque et un manque d'imagination patent, il donne forme à tout ce que la vie peut nourrir de fantaisie et de restes de bons sentiments quand on a plus le choix et qu'il faut improviser une bonne fois pour toute.