François Soulages est Professeur des universités (Paris 8), Labo AIAC (Art des Images & Art Contemporain) et est le Président-Fondateur de RETINA. International (Recherches Esthétiques &Théorétiques sur les Images Nouvelles & Anciennes) ANgèle Ferrere est doctorante, Université Paris 8, Labo AIAC et membre de RETINA. International.
Esthétique de la photographie de chantier
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- Nombre de pages146
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.19 kg
- Dimensions13,6 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-343-13067-5
- EAN9782343130675
- Date de parution10/10/2017
- CollectionEidos. Série Photographie
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Aussi loin que remonte la photographie, le chantier en a été un objet, puis un sujet, interrogeant notre perception d'un monde en transformation et la photographie elle-même. Qu'en est-il alors d'une esthétique de la photographie de chantier ? La photographie de chantier s'insère dans un champ artistique et théorique plus large sur les liens entre art et chantier, qui rassemble, depuis une vingtaine d'années, historiens de l'art, anthropologues, architectes, urbanistes et artistes, révélant la richesse et l'autonomisation d'un sujet fécond ; l'esthétique est appelée à participer à cette interrogation transdisciplinaire.
En effet, le basculement de la photographie de chantier de sa valeur documentaire à sa valeur esthétique constitue un des enjeux principaux. Comment la valeur d'usage de la photographie de chantier est-elle perçue et exploitée par les architectes et urbanistes ? Comment le chantier, espace à la fois quotidien et spectaculaire quand il n'est pas dissimulé, devient-il un objet esthétique de la photographie ? Qu'est-ce que faire une photographie de chantier aujourd'hui, à l'ère du bouleversement de la photographie numérique, qui redéfinit les caractéristiques du médium dans son rapport au réel et à la construction de l'image ?
En effet, le basculement de la photographie de chantier de sa valeur documentaire à sa valeur esthétique constitue un des enjeux principaux. Comment la valeur d'usage de la photographie de chantier est-elle perçue et exploitée par les architectes et urbanistes ? Comment le chantier, espace à la fois quotidien et spectaculaire quand il n'est pas dissimulé, devient-il un objet esthétique de la photographie ? Qu'est-ce que faire une photographie de chantier aujourd'hui, à l'ère du bouleversement de la photographie numérique, qui redéfinit les caractéristiques du médium dans son rapport au réel et à la construction de l'image ?
















