SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Epiphanies musicales en poésie moderne, de Rilke à Bonnefoy. Le musicien "panseur"

Par : Michèle Finck
Formats :
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 13 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages373
  • PrésentationBroché
  • Poids0.515 kg
  • Dimensions15,5 cm × 23,5 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-7453-2705-5
  • EAN9782745327055
  • Date de parution01/12/2014
  • CollectionLittérature générale comparée
  • ÉditeurHonoré Champion

Résumé

Il y a une consubstantialité, encore insuffisamment explorée, entre la question du lyrisme et celle de l'épiphanie musicale. L'approfondissement de cette coïncidence s'impose d'autant plus que les études consacrées à la poésie moderne tendent à mettre en sourdine les "moments musicaux" au profit d'une prédilection pour les manifestations de la crise du son et du sens. La modernité poétique qui, tout en prenant en charge les syncopes de notre "temps de détresse" , reste ouverte à l'épiphanie musicale, est nommée ici modernité de la clairaudience.
Cet essai gravite autour de cinq poètes clairaudiants : Rilke (dont l'oeuvre a valeur d'origine) et quatre poètes français, héritiers transgressifs de Rilke : Bonnefoy, Des Forêts, Jaccottet et Vigée. Dans la modernité issue de Rilke, un épisode biblique peut se lire comme un emblème du pouvoir salvateur de l'épiphanie musicale : l'épisode dans lequel David guérit par sa cithare la mélancolie de Saül.
Voici l'hypothèse risquée ici : l'épiphanie musicale est pour la poésie moderne ce que David est pour Saül. Encore faut-il résister à une interprétation trop clarifiante : garder en mémoire le tableau de Rembrandt, David jouant de la harpe pour Saül, où la distance est encore grande entre David et Saül. La figure épiphanique de David, le musicien panseur, vaut d'abord pour sa précarité, son intermittence, sa force de questionnement, son obstination, qui sont le centre générateur d'une poétique musicale du "reste chantable" , de la raucité et du Lontano.
Odile Duboc, Roger Eskenazi
Odile Duboc, Roger Eskenazi
Michèle Finck, Pierre Lartigue, Roger Eskenazi, Christine Garin, Isabelle Ginot
E-book
6,49 €