André Doms est né en 1932 à Bruxelles, où il poursuit des études jusqu'à la licence en philologie romane et enseigne de 1954 d 1982. Résidant à Namur, en bord de Meuse, il a fait de nombreux voyages et des séjours réguliers en Europe. Poète, auteur de nombreux recueils, il a écrit des essais et traduit ou adapté un grand nombre d'oeuvres poétiques. Entre-temps est le deuxième recueil, après Sérénade, qu'il confie à L'herbe qui tremble.
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- Nombre de pages144
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.15 kg
- Dimensions14,0 cm × 19,5 cm × 0,1 cm
- ISBN978-2-918220-28-2
- EAN9782918220282
- Date de parution01/03/2015
- ÉditeurL'herbe qui tremble
Résumé
"La nuit monte, sans qu'on y regarde. Pas ébloui ni pris de vertige, l'oeil au liseré suit notre route : sangs, sueurs et hontes, courtes gloires, et si rares les amants qui larguent. Je m'acquitte : dettes du ventre et du coeur. Car la tête fait long feu, et mieux vaut le désordre de vivre, ces sentiers nés de mes pas que les carrés de Lenôtre. Je ne me trafique plus. Homme entre chien et loup, chaque jour moins sûr de plus de choses, peu à peu, je me quitte.
Heureux, encore, d'avoir été.
Heureux, encore, d'avoir été.
L'éditeur en parle
Les poèmes en prose d'Entre-temps disent la vie dans un corps âgé. L'entre-temps, n'est-ce pas ce moment unique, garant d'intensité, la vie ? Dans cet entre-temps, il faut exister, pleinement, sans concession : "La nuit monte, sans qu'on y regarde. Pas ébloui ni pris de vertige, l'oeil au liseré suit notre route : sangs, sueurs et hontes, courtes gloires, et si rares les amants qui larguent. Je m'acquitte : dettes du ventre et du coeur.
Car la tête fait long feu, et mieux vaut le désordre de vivre, ces sentiers nés de mes pas que les carrés de Lenôtre. Je ne me trafique plus. Homme entre chien et loup, chaque jour moins sûr de plus de choses, peu à peu, je me quitte. Heureux, encore, d'avoir été. " Au seuil de la vie, reste l'amour : "Seul s'allège le coeur. Miroir où tu t'envisages. Naître et ne plus être échappent au passant. L'amour, cependant." André Doms, à quatre-vingts ans passés, ne s'encombre pas de la vieillesse : il vit.
Car la tête fait long feu, et mieux vaut le désordre de vivre, ces sentiers nés de mes pas que les carrés de Lenôtre. Je ne me trafique plus. Homme entre chien et loup, chaque jour moins sûr de plus de choses, peu à peu, je me quitte. Heureux, encore, d'avoir été. " Au seuil de la vie, reste l'amour : "Seul s'allège le coeur. Miroir où tu t'envisages. Naître et ne plus être échappent au passant. L'amour, cependant." André Doms, à quatre-vingts ans passés, ne s'encombre pas de la vieillesse : il vit.

















