Entre la cloche et les sanglots. Sonocritique de La Comédie humaine d'Honoré de Balzac

Par : Jean-François Richer
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 10 décembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 5 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages223
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.36 kg
  • Dimensions15,2 cm × 23,0 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-7606-5127-2
  • EAN9782760651272
  • Date de parution27/11/2025
  • CollectionEspace littéraire
  • ÉditeurPU Montréal

Résumé

Que de bruit chez Balzac ! Pour comprendre la société et "la raison de son mouvement", l'auteur du Père Goriot eut sa vie durant une oreille attentive aux bruits. De celui des objets domestiques - rouets qui vibrent, ustensiles cognant sur l'assiette, rideaux qui se déchirent - aux éclats autoritaires du campanile ; du bestiaire tapageur - insectes, rossignols, chiens ou chevaux - aux percussions qui accompagnent les rencontres - portes qui claquent, pavés qui résonnent -, sans oublier la bruyance des corps, les cris, les halètements, les râles, ou le froufroutement des robes qui se dérobent - l'auteur lève le voile sur un univers balzacien jamais entendu.
Cette " sonocritique " veut montrer comment les sons, qui résonnent partout dans La Comédie humaine, participent à cette immense entreprise de mise en récits de la France postrévolutionnaire. A partir de ce qui pourrait devenir une véritable cacophonie, l'auteur dégage une trame sonore cohérente qui ajoute une couche de sens à cette oeuvre magistrale.
Que de bruit chez Balzac ! Pour comprendre la société et "la raison de son mouvement", l'auteur du Père Goriot eut sa vie durant une oreille attentive aux bruits. De celui des objets domestiques - rouets qui vibrent, ustensiles cognant sur l'assiette, rideaux qui se déchirent - aux éclats autoritaires du campanile ; du bestiaire tapageur - insectes, rossignols, chiens ou chevaux - aux percussions qui accompagnent les rencontres - portes qui claquent, pavés qui résonnent -, sans oublier la bruyance des corps, les cris, les halètements, les râles, ou le froufroutement des robes qui se dérobent - l'auteur lève le voile sur un univers balzacien jamais entendu.
Cette " sonocritique " veut montrer comment les sons, qui résonnent partout dans La Comédie humaine, participent à cette immense entreprise de mise en récits de la France postrévolutionnaire. A partir de ce qui pourrait devenir une véritable cacophonie, l'auteur dégage une trame sonore cohérente qui ajoute une couche de sens à cette oeuvre magistrale.