Maria-Alice Médioni, docteure en Sciences de l'éducation, a enseigné l'espagnol et la didactique des langues au Centre de langues de l'Université Lumière Lyon 2, après 25 ans de travail en collège et en lycée, aux Minguettes, dans la banlieue lyonnaise. Elle est l'auteur d'El Cantón de Cartagena (Siglo veintiuno de España) et de plusieurs ouvrages publiés chez Chronique sociale, dont L'art et la littérature en classe d'espagnol et L'évaluation formative au coeur du processus d'apprentissage. Elle participe depuis de nombreuses années à la formation des enseignants. Elle est responsable du Secteur langues du GFEN (Groupe français d'éducation nouvelle) et à ce titre est co-auteur et coordinatrice de plusieurs ouvrages dont Réussir en langues (Chronique sociale).
À paraître
Enseigner et former. Les paradoxes de l'éducation Tome 2
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 31 aoûtVotre colis est préparé et expédié le jour de la sortie de cet article, hors dimanches et jours fériés, dans la limite des stocks disponibles.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages112
- Date de parution27/08/2026
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.163 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-2-38548-114-8
- EAN9782385481148
- CollectionPédagogie Formation
- ÉditeurChronique Sociale
Résumé
Peut-on parler d'un temps où le métier d'enseignant a pu être considéré comme facile, épanouissant, valorisant ? Depuis bien longtemps, il est plutôt considéré comme un métier difficile, qui ne ferait plus rêver, dans un contexte décourageant à dessein, démobilisateur à souhait. Le métier, dès lors, s'en trouve souvent empêché. Pour autant, des enseignants témoignent de leur intérêt pour ce métier et de leur engagement quotidien, animés par un "optimisme pédagogique" , convaincus de la nécessité d'une bataille culturelle à mener pour l'égalité et l'émancipation.
Le métier d'enseignant et de formateur est un métier de paradoxes dans lequel on se trouve en permanence obligé de penser les aspects contradictoires d'une même réalité. Ce deuxième volume de la série des Paradoxes de l'éducation est plus particulièrement centré sur le métier d'enseignant et d'éducateur : métier rendu difficile par une institution trop souvent maltraitante et par une formation qui en accentue le dramatisme et ne permet pas au monde enseignant de se désengluer de toute une série de croyances et de peurs qui polluent sa pensée et son imaginaire et dont il faut qu'il se défasse pour pouvoir retrouver un pouvoir d'action.
Les trois ouvrages qui constituent un ensemble sur les paradoxes de l'éducation - Apprendre et faire, le premier, plus particulièrement centré sur l'apprenant ; Evaluer, le troisième, qui sera consacré à la question vive, épineuse et polémique de l'évaluation - veulent s'inscrire dans cette bataille, sans angélisme, mais pour redonner valeur et saveur à un métier qui vaut la peine d'être choisi et assumé...
à condition de bénéficier de l'outillage tant théorique que pratique qui permette d'y trouver du sens et du plaisir. Comme une entreprise de désintoxication : comprendre où sont les carcans, les empêchements, les enjeux de ce qui fait blocage ; (re)découvrir les avancées de la recherche et les perspectives qu'elle offre ; (re)découvrir des pratiques concrètes qui ouvrent des possibles et à partir desquelles on peut inventer encore ; mais aussi connaître les amonts, l'histoire du métier et des grandes notions qui le constituent, "les secrets de fabrication" , sans quoi il est impossible de comprendre les enjeux et de participer aux débats d'aujourd'hui.
Le métier d'enseignant et de formateur est un métier de paradoxes dans lequel on se trouve en permanence obligé de penser les aspects contradictoires d'une même réalité. Ce deuxième volume de la série des Paradoxes de l'éducation est plus particulièrement centré sur le métier d'enseignant et d'éducateur : métier rendu difficile par une institution trop souvent maltraitante et par une formation qui en accentue le dramatisme et ne permet pas au monde enseignant de se désengluer de toute une série de croyances et de peurs qui polluent sa pensée et son imaginaire et dont il faut qu'il se défasse pour pouvoir retrouver un pouvoir d'action.
Les trois ouvrages qui constituent un ensemble sur les paradoxes de l'éducation - Apprendre et faire, le premier, plus particulièrement centré sur l'apprenant ; Evaluer, le troisième, qui sera consacré à la question vive, épineuse et polémique de l'évaluation - veulent s'inscrire dans cette bataille, sans angélisme, mais pour redonner valeur et saveur à un métier qui vaut la peine d'être choisi et assumé...
à condition de bénéficier de l'outillage tant théorique que pratique qui permette d'y trouver du sens et du plaisir. Comme une entreprise de désintoxication : comprendre où sont les carcans, les empêchements, les enjeux de ce qui fait blocage ; (re)découvrir les avancées de la recherche et les perspectives qu'elle offre ; (re)découvrir des pratiques concrètes qui ouvrent des possibles et à partir desquelles on peut inventer encore ; mais aussi connaître les amonts, l'histoire du métier et des grandes notions qui le constituent, "les secrets de fabrication" , sans quoi il est impossible de comprendre les enjeux et de participer aux débats d'aujourd'hui.
L'éditeur en parle
Cet ouvrage s'inscrit dans une série : Les paradoxes de l'éducation Cette série comprend Apprendre et faire, Enseigner et former (août 2026) et Evaluer (octobre 2026). L'auteure, Marie-Alice Médioni, a également écrit L'art et la littérature en classe d'espagnol, L'évaluation formative au coeur du processus d'apprentissage et Réussir en langues (Chronique sociale).

