Peut-on parler d'un temps où le métier d'enseignant a pu être considéré comme facile, épanouissant, valorisant ?? Depuis bien longtemps, il est plutôt considéré comme un métier difficile, qui ne ferait plus rêver, dans un contexte décourageant à dessein, démobilisateur à souhait. Le métier, dès lors, s'en trouve souvent empêché. Pour autant, des enseignants témoignent de leur intérêt pour ce métier et de leur engagement quotidien, animés par un "? optimisme pédagogique ? ", convaincus de la nécessité d'une bataille culturelle à mener pour l'égalité et l'émancipation.
Le métier d'enseignant, et de formateur, est un métier de paradoxes dans lequel on se trouve en permanence obligé de penser les aspects contradictoires d'une même réalité. Ce troisième tome de la série des Paradoxes de l'éducation est consacré à la question vive, épineuse et polémique de l'évaluation, une dimension capitale dans l'enseignement et l'apprentissage, qui n'a fait que grandir jusqu'à devenir une obsession, pourrait-on dire, ces dernières années, au point qu'on parle actuellement de "? folie ? " ou de "? tyrannie ? ", voire de dangerosité de l'évaluation.
L'évaluation, pourtant, devrait être une ressource essentielle pour l'apprentissage et une opportunité pour les enseignants, un défi professionnel pour la transformation des conceptions et des pratiques. Les trois ouvrages qui constituent un ensemble sur les paradoxes de l'éducation - Apprendre et Faire, le premier, plus particulièrement centré sur l'apprenant ? ; Enseigner et Former, le deuxième, où les paradoxes du métier sont regardés depuis la perspective de l'enseignant et du formateur - veulent s'inscrire dans cette bataille, sans angélisme, mais pour redonner valeur et saveur à un métier qui vaut la peine d'être choisi et assumé...
à condition de bénéficier de l'outillage tant théorique que pratique qui permette d'y trouver du sens et du plaisir. Comme une entreprise de désintoxication ? : comprendre où sont les carcans, les empêchements, les enjeux de ce qui fait blocage ? ; (re)découvrir les avancées de la recherche et les perspectives qu'elle offre ? ; (re)découvrir des pratiques concrètes qui ouvrent des possibles et à partir desquelles on peut inventer encore ? ; mais aussi connaître les amonts, l'histoire du métier et des grandes notions qui le constituent, "? les secrets de fabrication ? ", sans quoi il est impossible de comprendre les enjeux et de participer aux débats d'aujourd'hui.
Peut-on parler d'un temps où le métier d'enseignant a pu être considéré comme facile, épanouissant, valorisant ?? Depuis bien longtemps, il est plutôt considéré comme un métier difficile, qui ne ferait plus rêver, dans un contexte décourageant à dessein, démobilisateur à souhait. Le métier, dès lors, s'en trouve souvent empêché. Pour autant, des enseignants témoignent de leur intérêt pour ce métier et de leur engagement quotidien, animés par un "? optimisme pédagogique ? ", convaincus de la nécessité d'une bataille culturelle à mener pour l'égalité et l'émancipation.
Le métier d'enseignant, et de formateur, est un métier de paradoxes dans lequel on se trouve en permanence obligé de penser les aspects contradictoires d'une même réalité. Ce troisième tome de la série des Paradoxes de l'éducation est consacré à la question vive, épineuse et polémique de l'évaluation, une dimension capitale dans l'enseignement et l'apprentissage, qui n'a fait que grandir jusqu'à devenir une obsession, pourrait-on dire, ces dernières années, au point qu'on parle actuellement de "? folie ? " ou de "? tyrannie ? ", voire de dangerosité de l'évaluation.
L'évaluation, pourtant, devrait être une ressource essentielle pour l'apprentissage et une opportunité pour les enseignants, un défi professionnel pour la transformation des conceptions et des pratiques. Les trois ouvrages qui constituent un ensemble sur les paradoxes de l'éducation - Apprendre et Faire, le premier, plus particulièrement centré sur l'apprenant ? ; Enseigner et Former, le deuxième, où les paradoxes du métier sont regardés depuis la perspective de l'enseignant et du formateur - veulent s'inscrire dans cette bataille, sans angélisme, mais pour redonner valeur et saveur à un métier qui vaut la peine d'être choisi et assumé...
à condition de bénéficier de l'outillage tant théorique que pratique qui permette d'y trouver du sens et du plaisir. Comme une entreprise de désintoxication ? : comprendre où sont les carcans, les empêchements, les enjeux de ce qui fait blocage ? ; (re)découvrir les avancées de la recherche et les perspectives qu'elle offre ? ; (re)découvrir des pratiques concrètes qui ouvrent des possibles et à partir desquelles on peut inventer encore ? ; mais aussi connaître les amonts, l'histoire du métier et des grandes notions qui le constituent, "? les secrets de fabrication ? ", sans quoi il est impossible de comprendre les enjeux et de participer aux débats d'aujourd'hui.