Vincent Gallois. 42 ans, de formation juridique et titulaire d'une licence canonique en théologie est prêtre depuis 2002 du diocèse de Toulouse et curé de Saint-Sernin.
Eglise et conscience chez John Henry Newman. Un commentaire de la lettre au duc de Norfolk
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- Nombre de pages158
- PrésentationBroché
- Poids0.235 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-36040-008-9
- EAN9782360400089
- Date de parution22/11/2010
- ÉditeurArtège
Résumé
"Si le sacerdoce éternel de l'Eglise venait à disparaître, le principe sacerdotal survivrait à cette ruine et se poursuivrait, incarné dans la conscience". Au lieu de mettre en concurrence l'autorité de l'Eglise et celle de la conscience, John Henry Newman s'est attaché à en montrer les profondes affinités. Reprenant et illustrant dans La lettre au duc de Norfolk la plus classique doctrine de l'Eglise en la matière, il insiste sur la nature éthico-religieuse de la conscience qui en fait une voie privilégiée de connaissance de Dieu.
Plus encore, la conscience comme l'Eglise sont à comprendre en intériorité mutuelle et leur autorité comme leur mission en réciprocité. L'autorité de l'Eglise ne saurait donc menacer celle de la conscience, elle en est au contraire la plus vigilante gardienne car elle reconnaît en elle une certaine préfiguration d'elle-même.
Plus encore, la conscience comme l'Eglise sont à comprendre en intériorité mutuelle et leur autorité comme leur mission en réciprocité. L'autorité de l'Eglise ne saurait donc menacer celle de la conscience, elle en est au contraire la plus vigilante gardienne car elle reconnaît en elle une certaine préfiguration d'elle-même.



