Droit Du Credit. Tome 2, Effets De Commerce, Cheques, Carte De Paiement Et De Credit, 3eme Edition

Par : Jean Stoufflet, Christian Gavalda
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  • Nombre de pages461
  • PrésentationBroché
  • Poids0.73 kg
  • Dimensions14,2 cm × 22,3 cm × 0,8 cm
  • ISBN2-7111-2871-7
  • EAN9782711128716
  • Date de parution10/07/1998
  • ÉditeurLexisNexis

Résumé

L'intensification des échanges a entraîné une multiplication des règlements et développé le besoin d'instruments rapides, sûrs et aptes à être gérés économiquement. La traite pouvait sembler condamnée. Même si elle circule moins que dans le passé, elle manifeste, et avec elle le billet à ordre, une remarquable vitalité. Modernisée sous la forme ingénieuse de la LCR, elle n'est que très partiellement remplacée par le bordereau Dailly dans sa fonction d'instrument de crédit. Les Professeurs Christian Gavalda et Jean Stoufflet, spécialistes connus du droit bancaire, exposent dans cette troisième édition de leur ouvrage la jurisprudence que ne cessent de susciter les effets de commerce, au travers de laquelle peut être perçue la souplesse de ces instruments et la richesse de leurs applications. Dans une société que l'on annonçait " sans papier ", les jours du chèque semblaient également comptés. Les consommateurs, comme les professionnels, sont loin de s'en détourner et plusieurs milliards de chèques continuent à être émis chaque année en France, et pas seulement pour des règlements à distance. Mais les usages abusifs du chèque se sont multipliés au point de susciter une forte réaction de méfiance des commerçants. Le législateur a dû refondre la législation du chèque. Prenant acte de l'inefficacité de la répression, il a développé une politique de prévention de l'émission de chèques sans provision, et, non sans audace, en a confié la mise en œuvre à la Banque de France et au système bancaire. Le chèque pourra-t-il, toutefois, résister longtemps à la concurrence des cartes de paiement et de crédit et au portefeuille électronique, récemment apparu ? La question reste posée. On doit seulement constater le développement très rapide du nombre de cartes en circulation et du nombre des utilisations de ces cartes. La commodité qu'elles offrent au porteur, la sécurité qu'elles assurent aux commerçants qui les honorent sont des atouts que va accroître la possibilité de les employer dans l'espace monétaire européen, sans aucun change de monnaie. Ces perspectives justifient la place qui leur est faite dans l'ouvrage.
L'intensification des échanges a entraîné une multiplication des règlements et développé le besoin d'instruments rapides, sûrs et aptes à être gérés économiquement. La traite pouvait sembler condamnée. Même si elle circule moins que dans le passé, elle manifeste, et avec elle le billet à ordre, une remarquable vitalité. Modernisée sous la forme ingénieuse de la LCR, elle n'est que très partiellement remplacée par le bordereau Dailly dans sa fonction d'instrument de crédit. Les Professeurs Christian Gavalda et Jean Stoufflet, spécialistes connus du droit bancaire, exposent dans cette troisième édition de leur ouvrage la jurisprudence que ne cessent de susciter les effets de commerce, au travers de laquelle peut être perçue la souplesse de ces instruments et la richesse de leurs applications. Dans une société que l'on annonçait " sans papier ", les jours du chèque semblaient également comptés. Les consommateurs, comme les professionnels, sont loin de s'en détourner et plusieurs milliards de chèques continuent à être émis chaque année en France, et pas seulement pour des règlements à distance. Mais les usages abusifs du chèque se sont multipliés au point de susciter une forte réaction de méfiance des commerçants. Le législateur a dû refondre la législation du chèque. Prenant acte de l'inefficacité de la répression, il a développé une politique de prévention de l'émission de chèques sans provision, et, non sans audace, en a confié la mise en œuvre à la Banque de France et au système bancaire. Le chèque pourra-t-il, toutefois, résister longtemps à la concurrence des cartes de paiement et de crédit et au portefeuille électronique, récemment apparu ? La question reste posée. On doit seulement constater le développement très rapide du nombre de cartes en circulation et du nombre des utilisations de ces cartes. La commodité qu'elles offrent au porteur, la sécurité qu'elles assurent aux commerçants qui les honorent sont des atouts que va accroître la possibilité de les employer dans l'espace monétaire européen, sans aucun change de monnaie. Ces perspectives justifient la place qui leur est faite dans l'ouvrage.