Crise financière. Et la "veuve de Carpentras" dans tout ça ?

Par : Alain Gauvin
Formats :
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 20 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages134
  • PrésentationBroché
  • Poids0.158 kg
  • Dimensions13,0 cm × 20,5 cm × 0,8 cm
  • ISBN978-2-916590-20-2
  • EAN9782916590202
  • Date de parution14/11/2011
  • ÉditeurMilelli
  • PréfacierPaul Jorion
  • PréfacierChristian de Boissieu
  • PostfacierJean Stoufflet

Résumé

Encore un livre sur la crise financière ? Non, enfin un livre sur la crise financière ! L’ambition de l’auteur est de présenter, avec pédagogie, sans démagogie, un monde, celui de la finance, auquel il est imputé la responsabilité de la crise économique mondiale que nous traversons depuis 4 ans. Pour y parvenir, l’ouvrage répond à des questions qui, à ce jour, furent souvent effleurées, rarement analysées, parmi lesquelles : Comment l’épargnant français moyen, qui s’est limité à investir dans un OPCVM obligataire ou un PER, s’est-il retrouvé en situation d’assurer les banques US contre le risque d’impayé d’emprunteurs californiens ? Un Etat peut-il faire faillite ? Qu’est-ce qu’un "fonds vautours" ? N’a-t-il pour ambition que de s’enrichir en appauvrissant les Etats ou les entreprises en difficulté ? Dans quelle mesure le Traité de l’Union Européenne est un obstacle au sauvetage financier des Etats ? Autrement dit, pourquoi est-il plus facile pour un Etat de l’Union de chercher secours auprès d’un Etat tiers (Chine, Canada, Pays du Golfe), plutôt qu’auprès d’un autre Etat de l’Union ? Certains Etats trompent-ils les peuples ? Par exemple, en fustigeant la spéculation et les banquiers, d’un côté, et en violant eux-mêmes les principes qu’ils défendent, de l’autre ? Ces Etats ne sont-ils pas, eux-mêmes, promoteurs de la spéculation ? Ne mettent-ils pas en place des structures opaques condamnées par le G20 ? Comment permettent-ils aux OPCVM grand-public de souscrire des CDS, alors que, dans le même temps, ils plaident pour l’interdiction de ses instruments ? Comment les agences de notation se protègent-elles derrière le droit constitutionnel de liberté d’opinion aux USA ?
L’auteur, Alain Gauvin, est docteur en droit, avocat, spécialiste en droit bancaire et financier, des marchés de capitaux et des marchés émergents (Afrique du Nord). Il intervient notamment dans la structuration d’instruments financiers, de fonds d’investissements, le financement et la restructuration de dettes. Il est conférencier et auteur de nombreux articles et ouvrages dont la Nouvelle Gestion du Risque Financier, LDGJ 2000, et Droit des Dérivés de Crédit, Ed.
Banque 2003, finaliste du Prix du Cercle Montesquieu en 2004. La préface de Paul Jorion, l’avant-propos du Pr. Christian de Boissieu et la postface du Pr. Jean Stoufflet sont autant d’éclairages éclectiques sur les opinions développées par l’auteur dans ce livre. Paul Jorion a été trader au sein d’une banque française avant d’exercer comme spécialiste de la formation des prix aux USA. Chroniqueur au Monde-Economie, docteur en sciences sociales, il a enseigné aux universités de Bruxelles, Cambridge, Paris VIII et à l’Université de Californie à Irvine.
Il est l’auteur de nombreux ouvrages à succès, dont, La crise. Des subprimes au séisme financier planétaire, Fayard 2008 et Le capitalsime à l’agonie, Fayard 2011. Christian de Boissieu, professeur à la Sorbonne, membre du collège de l’AMF, préside le Conseil d’Analyse Economique est l’auteur de nombreux ouvrages, dont, De la crise des subprimes à la crise mondiale (en coll.), La Documentation française, 2010 et Un monde sans Europe ? (en coll.), Fayard, 2011. Jean Stoufflet, professeur de droit, émérite depuis 1997, spécialiste de droit bancaire, est l'auteur de multiples travaux qui font autorité, en particulier le célèbre Traité du Droit du Crédit et le Manuel de Droit Bancaire, Ed.
Litec 2010. Elu au Conseil National des Universités, maintes fois consulté ou désigné comme arbitre, il est également Représentant du Gouvernement français à la Commission des Nations Unies pour le Droit commercial international (CNUDCI).