OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Devant la souffrance. IIe et IIIe Tusculanes

Par : Cicéron
Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages158
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.12 kg
  • Dimensions11,0 cm × 18,1 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-36308-237-4
  • EAN9782363082374
  • Date de parution01/10/2020
  • CollectionArléa-Poche
  • ÉditeurArléa
  • TraducteurDanièle Robert

Résumé

Dans la première partie de son ouvrage, Cicéron étudie les moyens de faire face à la souffrance physique et dans la seconde ceux qu'il convient de mettre en oeuvre pour évacuer la souffrance morale. Les livres II et III des Tusculanes sur la souffrance ont traversé les âges. Cette réflexion est un baume de sagesse pour notre mal de vivre.
Cicéron (106-43 av. J.-C.) a composé ce traité, que l'on peut considérer comme son testament philosophique, au moment où il entreprenait son dernier combat pour la République romaine contre les ambitions tyranniques de Marc Antoine, qui recueillait alors l'héritage de César, assassiné quelques mois plus tôt. Le traité Des devoirs est ainsi la dernière oeuvre philosophique de Cicéron, et son ultime publication en dehors des discours Philippiques dirigés contre l'ancien lieutenant de César. Très rapidement, le traité Des devoirs s'est imposé comme un classique pour les païens (Pline l'Ancien) comme pour les chrétiens (Ambroise de Milan) ; son succès s'est poursuivi durant le Moyen-Âge (Moralium dogma philosophorum), à la Renaissance (Erasme) et jusqu'à l'époque moderne, quand Montesquieu, au XVIIIe siècle, abandonnait l'idée de composer à son tour un traité capable de rivaliser avec celui de Cicéron, et que le roi de Prusse, Frédéric II, l'ami des philosophes, ne croyait pas non plus qu'on pût jamais rien composer de meilleur en morale.
Les académiques
89,00 €