Docteur en sociologie, d'origine danoise, Hanne Troest Petersen travaille en France dans le secteur de l'insertion depuis vingt ans. Elle a pu observer dans ce domaine une forte implication du secteur associatif contrairement à ce qui se passe au Danemark, ce qui l'a amenée à s'interroger sur les avantages et les inconvénients d'une prise en charge des personnes vivant en marge de la société assumée soit par les organisations étatiques, soit par les associations.
Deux facettes du Revenu Minimum d'Activité. Y a-t-il réellement une alternative pour les "laissés-pour-compte" ?
Par :Formats :
- Nombre de pages234
- PrésentationBroché
- Poids0.245 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
- ISBN2-7475-6479-7
- EAN9782747564793
- Date de parution21/07/2004
- CollectionLogiques sociales
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Pour prendre en charge les personnes sans emploi, certains pays créent des dispositifs de prise en charge de ces " laissés-pour-compte ". Ces mesures sont animées par des structures relevant du secteur public et du secteur privé. Dans ce livre, l'auteur s'intéresse au dispositif danois, dominé par des institutions publiques alors qu'en France, ce sont les associations qui prennent en charge le dispositif. Dans ces deux pays, l'aide attribuée aux pauvres est accordée sous condition de fournir une contrepartie, plaçant l'individu dans une logique d'échange.
Est-ce que ces programmes de traitement de la pauvreté sont efficaces ? Est-ce que les politiques sociales correspondent aux besoins des allocataires ? On constate que les associations françaises, d'après la théorie d'isomorphisme institutionnel, adaptent des modes de fonctionnement similaires, tandis que certaines associations danoises, qui n'œuvrent pas spécialement dans l'activation, préservent leurs valeurs associatives.



