Descartes, penseur pré-critique ou platonicien ?

Par : Françoise Pochon-Wesolek
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  • Nombre de pages238
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.4 kg
  • Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-343-14884-7
  • EAN9782343148847
  • Date de parution01/05/2018
  • CollectionOuverture philosophique
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Dans le prolongement de son précédent livre, Descartes à la lumière de l'évidence, Françoise Pochon-Wesolek examine les grands thèmes majeurs de la métaphysique cartésienne, que sont le Cogito et Dieu. Elle tente de restaurer la pensée de Descartes par la critique des interprétations qu'on a pu en faire à partir de concepts appartenant à des pensées ultérieures. Elle s'oppose entre autres à la thèse d'un Descartes, proche de Kant, construisant une philosophie où la question de l'être disparaît au profit d'un sujet, principe de tout, assimilé à un entendement soumettant tout à sa juridiction et faisant de Dieu un simple étant objectivé.
Elle ne reconnaît pas dans la pensée de Descartes le développement d'une onto-théo-logie. Elle rapproche au contraire la démarche de Descartes de celle de Platon et y repère la même quête philosophique comme amour de la sagesse. Car c'est l'eros et le sentiment de sa propre imperfection qui sont les vrais guides qui nous ouvrent à ce qui nous habite, sans que nous en ayons toujours conscience, l'Idée du parfait éternel, qu'on appelle aussi Dieu.
Elle fait aussi apparaître dans le Cogito comme un écho du "connais-toi toi-même" socratique.
Dans le prolongement de son précédent livre, Descartes à la lumière de l'évidence, Françoise Pochon-Wesolek examine les grands thèmes majeurs de la métaphysique cartésienne, que sont le Cogito et Dieu. Elle tente de restaurer la pensée de Descartes par la critique des interprétations qu'on a pu en faire à partir de concepts appartenant à des pensées ultérieures. Elle s'oppose entre autres à la thèse d'un Descartes, proche de Kant, construisant une philosophie où la question de l'être disparaît au profit d'un sujet, principe de tout, assimilé à un entendement soumettant tout à sa juridiction et faisant de Dieu un simple étant objectivé.
Elle ne reconnaît pas dans la pensée de Descartes le développement d'une onto-théo-logie. Elle rapproche au contraire la démarche de Descartes de celle de Platon et y repère la même quête philosophique comme amour de la sagesse. Car c'est l'eros et le sentiment de sa propre imperfection qui sont les vrais guides qui nous ouvrent à ce qui nous habite, sans que nous en ayons toujours conscience, l'Idée du parfait éternel, qu'on appelle aussi Dieu.
Elle fait aussi apparaître dans le Cogito comme un écho du "connais-toi toi-même" socratique.

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5/5
sur 1 note dont 1 avis lecteur
Interprétation de la métaphysique cartésienne
Après avoir restitué fidèlement l’itinéraire spirituel de Descartes dans son "Descartes à la lumière de l’évidence", loin de tous les prismes déformants des lectures contemporaines, l’auteur poursuit ses controverses bien argumentées. Elles relèvent ainsi : 1° les erreurs de traduction ou les traductions tronquées ; 2° les graves contresens ou les analyses contradictoires qui en résultent, véritables trahisons de la pensée cartésienne ; 3° l’aggravation de ces contresens quand les commentateurs plaquent sur le texte des problématiques qui lui sont étrangères ; 4° l’absence finalement de la veine métaphysique inaugurée par Platon chez des commentateurs qui, s’inventant de faux problèmes, sont plus soucieux de l’excentricité philosophique que de la recherche de la vérité Descartes est à l'oral de l'agrégation de philosophie 2019
Après avoir restitué fidèlement l’itinéraire spirituel de Descartes dans son "Descartes à la lumière de l’évidence", loin de tous les prismes déformants des lectures contemporaines, l’auteur poursuit ses controverses bien argumentées. Elles relèvent ainsi : 1° les erreurs de traduction ou les traductions tronquées ; 2° les graves contresens ou les analyses contradictoires qui en résultent, véritables trahisons de la pensée cartésienne ; 3° l’aggravation de ces contresens quand les commentateurs plaquent sur le texte des problématiques qui lui sont étrangères ; 4° l’absence finalement de la veine métaphysique inaugurée par Platon chez des commentateurs qui, s’inventant de faux problèmes, sont plus soucieux de l’excentricité philosophique que de la recherche de la vérité Descartes est à l'oral de l'agrégation de philosophie 2019