L'auteur vit aujourd'hui en Bourgogne. Après un précédent roman consacré à la difficile réinsertion des déportés (l'Enfant de la nuit), il s'intéresse, dans cette fresque historique, à la tragédie de ces prisonniers de guerre un peu oubliés de l'histoire et de la littérature.
De glace étaient les jours
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- Nombre de pages242
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.298 kg
- Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-37827-544-0
- EAN9782378275440
- Date de parution28/01/2022
- ÉditeurSpinelle Editions
Résumé
Juin 1940. Jean Petit, avec ce qu'il reste de l'armée française, est fait prisonnier. Commence une vie monotone, avec la faim, la soif, les maladies, le froid, l'ennui de la famille, les trahisons sentimentales, le travail harassant pour compagnons. Après l'épouvantable voyage vers l'exil, c'est désormais l'existence rude au stalag et dans les kommandos, livré aux propriétaires indifférents ou brutaux, complaisants ou fanatiques.
Pour surmonter la captivité, il y a l'amitié, celle de René surtout, Morvandiau comme lui, qu'un trop grand désir de liberté conduira à la mort. Il y a Anna-Maria, belle et mélancolique aristocrate, dont il tombera fou amoureux, qu'un sort tragique poussera vers lui mais qui ne l'aimera jamais. Il vivra aussi l'obsédant remords d'avoir assassiné de sang-froid un jeune Allemand et la découverte horrible de sa nature profonde.
Et puis la guerre, la guerre terrible, éloignée mais si présente dans les longues désespérances des journées sans fin. Roman historique construit avec les différents témoignages de ceux qui ont subi cette captivité, roman qui n'évite en rien les horreurs nazies ni les grandes tragédies de l'Allemagne dévastée. Roman sur l'amitié, roman d'amour également, d'un amour passionné et impossible, en même temps qu'un questionnement sur notre propre nature (Je est un autre, disait Rimbaud) et sur le rôle du hasard dans notre existence.
Pour surmonter la captivité, il y a l'amitié, celle de René surtout, Morvandiau comme lui, qu'un trop grand désir de liberté conduira à la mort. Il y a Anna-Maria, belle et mélancolique aristocrate, dont il tombera fou amoureux, qu'un sort tragique poussera vers lui mais qui ne l'aimera jamais. Il vivra aussi l'obsédant remords d'avoir assassiné de sang-froid un jeune Allemand et la découverte horrible de sa nature profonde.
Et puis la guerre, la guerre terrible, éloignée mais si présente dans les longues désespérances des journées sans fin. Roman historique construit avec les différents témoignages de ceux qui ont subi cette captivité, roman qui n'évite en rien les horreurs nazies ni les grandes tragédies de l'Allemagne dévastée. Roman sur l'amitié, roman d'amour également, d'un amour passionné et impossible, en même temps qu'un questionnement sur notre propre nature (Je est un autre, disait Rimbaud) et sur le rôle du hasard dans notre existence.


















