De choses et d'autres
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- Nombre de pages88
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.18 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-2-37355-767-1
- EAN9782373557671
- Date de parution21/08/2022
- ÉditeurUnicité
- IllustrateurCatherine Seghers
- PréfacierPatrick Quillier
Résumé
Loin de tout lyrisme, de toute poétique dont les mots feraient sens par leur pouvoir de suggestion, François Minod interroge les choses comme pour combler l'abîme d'un réel intériorisé, à la lisière de soi, qui pose autant de questions qu'il y a en nous de couches qu'on ne peut pas superposer. François Minod interroge le concret qui nous échappe, il déjoue nos mécanismes de pensée, tue le poétiquement correct et nous réenchante en ouvrant d'autres portes, d'autres champs d'investigation atemporels.
Comme le dit Patrick Quillier dans sa préface : "Cette parole n'est pas seulement prise dans la tension qui s'installe entre mots et choses d'une part et vouloir se taire d'autre part, elle l'est aussi dans celle non moins intense qui existe entre le dedans et le dehors, le vertige douloureux du for intérieur et l'ouverture problématique à l'autre".
Comme le dit Patrick Quillier dans sa préface : "Cette parole n'est pas seulement prise dans la tension qui s'installe entre mots et choses d'une part et vouloir se taire d'autre part, elle l'est aussi dans celle non moins intense qui existe entre le dedans et le dehors, le vertige douloureux du for intérieur et l'ouverture problématique à l'autre".
L'éditeur en parle
Loin de tout lyrisme, de toute poétique dont les mots feraient sens par leur pouvoir de suggestion, François Minod interroge les choses comme pour combler l'abîme d'un réel intériorisé, à la lisière de soi, qui pose autant de questions qu'il y a en nous de couches qu'on ne peut pas superposer. François Minod interroge le concret qui nous échappe, il déjoue nos mécanismes de pensée, tue le poétiquement correct et nous réenchante en ouvrant d'autres portes, d'autres champs d'investigation atemporels.
Comme le dit Patrick Quillier dans sa préface : " Cette parole n'est pas seulement prise dans la tension qui s'installe entre mots et choses d'une part et vouloir se taire d'autre part, elle l'est aussi dans celle non moins intense qui existe entre le dedans et le dehors, le vertige douloureux du for intérieur et l'ouverture problématique à l'autre. "
Comme le dit Patrick Quillier dans sa préface : " Cette parole n'est pas seulement prise dans la tension qui s'installe entre mots et choses d'une part et vouloir se taire d'autre part, elle l'est aussi dans celle non moins intense qui existe entre le dedans et le dehors, le vertige douloureux du for intérieur et l'ouverture problématique à l'autre. "

