Correspondance d'Edmond Fleg pendant l'affaire Dreyfus

Par : Edmond Fleg

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  • Nombre de pages204
  • PrésentationBroché
  • Poids0.228 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,0 cm × 1,3 cm
  • ISBN2-7078-0397-9
  • EAN9782707803979
  • Date de parution10/10/2005
  • ÉditeurNIZET
  • AnnotateurAndré élie Elbaz
  • PréfacierJacques Madaule

Résumé

Edmond Fleg (1874-1963) reste une des figures charismatiques du judaïsme français. Toute son oeuvre - littéraire, poétique et théâtrale - témoigne d'une foi arrachée aux origines ancestrales, foi dans le présent et l'avenir du Peuple élu qui doit retrouver sa terre (Fleg est l'un des premiers partisans du mouvement sioniste en France), foi simultanée dans l'Homme et son Unité. Sa tolérance et sa compréhension frisèrent l'héroïsme, quand une partie de sa famille fut tuée par les nazis : jamais la haine ne vint distraire Edmond Fleg de son oecuménisme ardent.
Le 7 février 1919, il écrit à Ernest Bloch qu'en lui s'est opérée la synthèse de "la tradition juive et de la tradition française". Ce désir de conciliation et de paix aboutira en 1948 à l'institution, aux côtés de Jules Isaac, de l'Amitié judéo-chrétienne de France. "Sa démarche est originale, note André Élie Elbaz dans son introduction, dans la mesure où, ayant redécouvert la foi d'Israël, il a voulu la chanter, non pour une chapelle limitée, mais pour tous les Français, pour tous les hommes".
Cette Correspondance constitue un repère fondamental pour comprendre la naissance de cette foi chez Fleg, et en suivre les premiers développements. L'Affaire Dreyfus laissa le jeune étudiant longtemps indifférent à la "question juive". Mais, d'un coup, au début de 1898 (avec l'acquittement d'Esterhazy), quelque chose vibre dans ses tripes : "Les dernières nouvelles de Paris agissent sur mon humeur plus que je ne saurais dire.
Je pense continuellement à toutes ces tristes choses et il me faut un grand effot pour travailler et pour ne pas me laisser aller à une inutile tristesse. Il est horrible de se sentir impuissant quand des choses pareilles se produisent", écrit-il à sa mère. Et, visionnaire, il ajoute : "d'ici vingt ans, cela pourrait aboutir à un massacre général"... Ce témoignage d'Edmond Fleg, par sa lucidité et sa grandeur d'âme, conserve une actualité brûlante, dans les conflits auxquels les juifs, partout dans le monde, sont douloureusement confrontés.
Edmond Fleg (1874-1963) reste une des figures charismatiques du judaïsme français. Toute son oeuvre - littéraire, poétique et théâtrale - témoigne d'une foi arrachée aux origines ancestrales, foi dans le présent et l'avenir du Peuple élu qui doit retrouver sa terre (Fleg est l'un des premiers partisans du mouvement sioniste en France), foi simultanée dans l'Homme et son Unité. Sa tolérance et sa compréhension frisèrent l'héroïsme, quand une partie de sa famille fut tuée par les nazis : jamais la haine ne vint distraire Edmond Fleg de son oecuménisme ardent.
Le 7 février 1919, il écrit à Ernest Bloch qu'en lui s'est opérée la synthèse de "la tradition juive et de la tradition française". Ce désir de conciliation et de paix aboutira en 1948 à l'institution, aux côtés de Jules Isaac, de l'Amitié judéo-chrétienne de France. "Sa démarche est originale, note André Élie Elbaz dans son introduction, dans la mesure où, ayant redécouvert la foi d'Israël, il a voulu la chanter, non pour une chapelle limitée, mais pour tous les Français, pour tous les hommes".
Cette Correspondance constitue un repère fondamental pour comprendre la naissance de cette foi chez Fleg, et en suivre les premiers développements. L'Affaire Dreyfus laissa le jeune étudiant longtemps indifférent à la "question juive". Mais, d'un coup, au début de 1898 (avec l'acquittement d'Esterhazy), quelque chose vibre dans ses tripes : "Les dernières nouvelles de Paris agissent sur mon humeur plus que je ne saurais dire.
Je pense continuellement à toutes ces tristes choses et il me faut un grand effot pour travailler et pour ne pas me laisser aller à une inutile tristesse. Il est horrible de se sentir impuissant quand des choses pareilles se produisent", écrit-il à sa mère. Et, visionnaire, il ajoute : "d'ici vingt ans, cela pourrait aboutir à un massacre général"... Ce témoignage d'Edmond Fleg, par sa lucidité et sa grandeur d'âme, conserve une actualité brûlante, dans les conflits auxquels les juifs, partout dans le monde, sont douloureusement confrontés.
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