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Correspondance. Tome 3, lettres 266 à 385 (51 à 50 avant J-C)

Par : Cicéron
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  • PrésentationBroché
  • ISBN2-84909-120-0
  • EAN9782849091203
  • Date de parution01/01/2005
  • CollectionSources de l'Histoire Antique
  • ÉditeurPaléo

Résumé

" Pour ce qui est de Pompée (quelle honte ! qui l'eût jamais cru ?), ce n'est plus le même homme n'a ni courage, ni résolution, ni prévoyance, ni activité. Mais, sans parler de toutes les fautes qu'il a déjà faites, de cette fuite honteuse, de ces harangues où il a fait paraître tant de faiblesse, de l'ignorance inexcusable où il a été non seulement des forces de son ennemi, mais des siennes propres, voici quelque chose qui ne se conçoit pas mieux. Le 7 février, C. Cassius vint, de sa part, à Capoue, dire aux consuls qu'ils retournassent à Rome, qu'ils prissent tout l'argent du trésor sacré, et qu'ils revinssent aussitôt. Qu'ils retournent à Rome et avec quelle escorte ? Qu'ils en sortent ! les laisserait-on sortir ? Je ne doute point que nous ne voyions bientôt César dans la Pouille, et Pompée réduit à passer la mer. Que ferai-je alors ? quel parti prendre ?... César m'exhorte à ménager un accommodement ; mais sa lettre était écrite avant qu'il eût fait tant de progrès... " Lettre de Cicéron à Atticus (8 février 50 av. J. -C.)
Cicéron (106-43 av. J.-C.) a composé ce traité, que l'on peut considérer comme son testament philosophique, au moment où il entreprenait son dernier combat pour la République romaine contre les ambitions tyranniques de Marc Antoine, qui recueillait alors l'héritage de César, assassiné quelques mois plus tôt. Le traité Des devoirs est ainsi la dernière oeuvre philosophique de Cicéron, et son ultime publication en dehors des discours Philippiques dirigés contre l'ancien lieutenant de César. Très rapidement, le traité Des devoirs s'est imposé comme un classique pour les païens (Pline l'Ancien) comme pour les chrétiens (Ambroise de Milan) ; son succès s'est poursuivi durant le Moyen-Âge (Moralium dogma philosophorum), à la Renaissance (Erasme) et jusqu'à l'époque moderne, quand Montesquieu, au XVIIIe siècle, abandonnait l'idée de composer à son tour un traité capable de rivaliser avec celui de Cicéron, et que le roi de Prusse, Frédéric II, l'ami des philosophes, ne croyait pas non plus qu'on pût jamais rien composer de meilleur en morale.
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