Cinéphilies plurielles dans la France des années 1940-1950. Sortir, lire, rêver, collectionner

Par : Delphine Chedaleux, Mélisande Leventopoulos

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  • Nombre de pages212
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.278 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-343-18910-9
  • EAN9782343189109
  • Date de parution19/11/2019
  • CollectionChamps visuels
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Longtemps, en France, la "cinéphilie" a désigné une activité savante et légitime d'expression des jugements de goûts sur les films, notamment caractéristique des Jeunes Turcs de la Nouvelle Vague. Cet ouvrage, partie prenante d'un courant de recherche visant à remettre en question ce trompe-l'aeil, se propose d'explorer les pratiques ordinaires des spectateurs et spectatrices de cinéma en France, au cours d'une période nodale de l'histoire de ce média, les années 1940-1950, où il constitue le loisir de masse par excellence.
Dans comme hors des salles de cinéma, les sentiments, postures, appréciations cinéphiles se diffusent sous des formes diverses, circulent au sein d'espaces publics et privés, venant imprégner un vaste faisceau de pratiques. Revues et magazines, lettres de fans, mémoires orales sont autant de supports mobilisés ici pour éclairer l'univers cinématographique coutumier du public français de cinéma du milieu du siècle dernier dans ses entrelacements culturels et quelques-uns de ses déterminants économiques et sociaux.
Longtemps, en France, la "cinéphilie" a désigné une activité savante et légitime d'expression des jugements de goûts sur les films, notamment caractéristique des Jeunes Turcs de la Nouvelle Vague. Cet ouvrage, partie prenante d'un courant de recherche visant à remettre en question ce trompe-l'aeil, se propose d'explorer les pratiques ordinaires des spectateurs et spectatrices de cinéma en France, au cours d'une période nodale de l'histoire de ce média, les années 1940-1950, où il constitue le loisir de masse par excellence.
Dans comme hors des salles de cinéma, les sentiments, postures, appréciations cinéphiles se diffusent sous des formes diverses, circulent au sein d'espaces publics et privés, venant imprégner un vaste faisceau de pratiques. Revues et magazines, lettres de fans, mémoires orales sont autant de supports mobilisés ici pour éclairer l'univers cinématographique coutumier du public français de cinéma du milieu du siècle dernier dans ses entrelacements culturels et quelques-uns de ses déterminants économiques et sociaux.