Yves Courmes est né à Nice le 25 Mai 1947 et a commencé à fréquenter les velours pourpres de l'opéra dés fige de sept ans, accompagné par son père qui lui a insufflé l'amour de toutes les musiques.. Dans ses veines coule le vieux sang des Balzac et des Sallambier puisqu'il se trouve être l'arrière, arrière, arrière, petit neveu d'Honoré de Balzac. C'est donc tout naturellement qu'il s'est saisi d'une plume pour retracer tout ou partie de ses émotions lyriques en écrivant pendant un quart de siècle les chroniques lyriques et musicales qui sont rassemblées dans cet ouvrage.
Chroniques musicales azuréennes. Du vaisseau fantôme à la dame de pique
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- Nombre de pages684
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.84 kg
- Dimensions12,0 cm × 20,0 cm × 4,2 cm
- ISBN978-2-86818-083-4
- EAN9782868180834
- Date de parution08/11/2022
- ÉditeurEST - Samuel Tastet Editeur
- PréfacierRoberto Alagna
- PostfacierPhilippe Olivier
- IllustrateurMikhaylova Maria
Résumé
Vingt-cinq années (1995-2020) de critique musicale sont répertoriées dans cet ouvrage. Doté d'une écriture généreuse, scrupuleuse et enthousiaste, l'auteur nous remémore, à vif, les grands moments de création des Opéras de Nice et de Monte-Carlo où ténors, barytons et sopranos - débutants ou consacrés - ont enrichi ces indispensables théâtres. Ce panorama azuréen vivifiant n'oublie nullement, en parallèle, les lieux mythiques du bel canto - car Yves Coures est aussi un impénitent globe-trotteur : le Met à New York, le Teatro Colón à Buenos Aires, La Fenice à Venise, la Scala à Milan, le Regio ü Turin, le Carlo-Felice à Gênes et le légendaire estival Festspiele à Bayreuth.
Pour chaque opéra ciblé, la force stylistique nous enjoue à redevenir un spectateur attenté et attentif. Ces critiques - elles méritent noblement cette appellation - sont de rares bijoux dont les feux aux couleurs variées dispersent à leur lecture un saisissement savoureux. On jubile, on trépigne, on s'enchante. Sans omettre, parmi tant d'autres qui jalonnent l'exercice, cette pertinente réflexion : Nos édiles comprendront-ils que dans une société qui se déshumanise et qui accule de plus en plus l'homme à la solitude, l'art lyrique agit socialement comme un véritable exutoire au stress de la vie quotidienne ? D'une virtuosité assurée, Chroniques musicales azuréennes interpelle le monde lyrique, de plein fouet.
Pour chaque opéra ciblé, la force stylistique nous enjoue à redevenir un spectateur attenté et attentif. Ces critiques - elles méritent noblement cette appellation - sont de rares bijoux dont les feux aux couleurs variées dispersent à leur lecture un saisissement savoureux. On jubile, on trépigne, on s'enchante. Sans omettre, parmi tant d'autres qui jalonnent l'exercice, cette pertinente réflexion : Nos édiles comprendront-ils que dans une société qui se déshumanise et qui accule de plus en plus l'homme à la solitude, l'art lyrique agit socialement comme un véritable exutoire au stress de la vie quotidienne ? D'une virtuosité assurée, Chroniques musicales azuréennes interpelle le monde lyrique, de plein fouet.



