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Changer le déterminisme social. Chronique philosophique
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- Nombre de pages279
- PrésentationBroché
- Poids0.45 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-296-96237-8
- EAN9782296962378
- Date de parution01/05/2012
- CollectionAu carrefour du social
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
La complexité donne le tournis. Ivre ou sans gouvernail, le
destin personnel est emporté par les événements. La pensée se
nourrit du vécu individuel et collectif en recherche d'équilibre.
Changer le déterminisme est la réplique à l'incompréhensible
complexité de l'existence à voie unique. De la naissance à la
mort, la lutte est permanente pour tenir le gouvernail que le
destin collectif voudrait commander aux générations.
La pensée dominante assure la pérennité des conduites collectives et les répétitions du conformisme social. Tant pis pour ceux que la vague rejette dans la marge ! Pourtant, dans la marge, j'ai rencontré la singularité de personnalités, de langages, d'émotions, de désirs universels, de pensées sans limites. Dans la "pensée brisée", j'ai vu le génie du "désir sans espoir", "sans regard".
Touchés par la misère sociale et l'exclusion, de génération en génération, des quartiers de villes vivent sous l'éteignoir de la perte de confiance individuelle et de reconnaissance des autres. Rien n'est inéluctable ! Tout le paraît. L'aléatoire donne le ton. La philosophie de l'événement anime cette chronique où l'induction des générations et la force de la pensée dominent le hasard pour lui donner un sens où le sentiment de bonheur imprègne les rapports humains individuels et collectifs pour donner cohésion au présent et à l'avenir.
La force réside en la "confiance en l'énergie individuelle et collective" que chacun porte en soi. Tout le sens de l'action sociale est de la révéler, de proposer des accès à l'égalité des chances et à la croyance en ces réalisations. Les services sociaux doivent rester des passeurs de la "pensée collective" au risque de devenir des engrenages supplémentaires de l'incompréhensible complexité.
La pensée dominante assure la pérennité des conduites collectives et les répétitions du conformisme social. Tant pis pour ceux que la vague rejette dans la marge ! Pourtant, dans la marge, j'ai rencontré la singularité de personnalités, de langages, d'émotions, de désirs universels, de pensées sans limites. Dans la "pensée brisée", j'ai vu le génie du "désir sans espoir", "sans regard".
Touchés par la misère sociale et l'exclusion, de génération en génération, des quartiers de villes vivent sous l'éteignoir de la perte de confiance individuelle et de reconnaissance des autres. Rien n'est inéluctable ! Tout le paraît. L'aléatoire donne le ton. La philosophie de l'événement anime cette chronique où l'induction des générations et la force de la pensée dominent le hasard pour lui donner un sens où le sentiment de bonheur imprègne les rapports humains individuels et collectifs pour donner cohésion au présent et à l'avenir.
La force réside en la "confiance en l'énergie individuelle et collective" que chacun porte en soi. Tout le sens de l'action sociale est de la révéler, de proposer des accès à l'égalité des chances et à la croyance en ces réalisations. Les services sociaux doivent rester des passeurs de la "pensée collective" au risque de devenir des engrenages supplémentaires de l'incompréhensible complexité.
















