Christophe Vasse est ingénieur en aéronautique et spatial. Son premier roman, Celle qui ne pleurait jamais (Nouveaux Auteurs, 2017), a reçu le Prix du Polar Femme actuelle 2017. Paraissent ensuite La Porte de Bosch en 2020 et Celle qui ne pardonnait pas en 2021, chez le même éditeur. Il vit à Toulouse.
Celle qui ne pardonnait pas - Occasion
Par :Formats :
Disponible d'occasion :Article d'occasion contrôlé par nos équipes
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 septembreL'article est expédié le jour-même pour toute commande passée avant 12h00, du lundi au vendredi.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages573
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.274 kg
- Dimensions10,8 cm × 17,8 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-266-33246-0
- EAN9782266332460
- Date de parution17/05/2023
- CollectionPocket
- ÉditeurPocket
Résumé
La traque d'un serial killer qui cible des étudiantes et ritualise leur mort de façon particulièrement macabre. Gabrielle est en train de mettre le point final à un P-V d'enquête préliminaire quand le colonel fait irruption dans son bureau. Il vient lui présenter son nouveau coéquipier. Celui qui doit prendre la place d'Axel, mort il y a maintenant deux mois, abattu en pleine intervention. Mais si Gabrielle, encore mal remise, peine à accueillir Marc comme il se doit au sein de l'équipe de gendarmerie, elle va devoir prendre sur elle car on les appelle en urgence.
Le corps d'une étudiante en médecine vient d'être découvert dans sa chambre de la cité universitaire. Elle présente des marques de strangulation et est étendue sur son lit, enveloppée dans ses draps, comme habillée d'une toge, les mains jointes sur la poitrine en une mise en scène aux airs d'étrange rituel. L'enquête s'annonce difficile, et le temps n'est pas aux dissensions.
Le corps d'une étudiante en médecine vient d'être découvert dans sa chambre de la cité universitaire. Elle présente des marques de strangulation et est étendue sur son lit, enveloppée dans ses draps, comme habillée d'une toge, les mains jointes sur la poitrine en une mise en scène aux airs d'étrange rituel. L'enquête s'annonce difficile, et le temps n'est pas aux dissensions.









