Jean-Louis Poirier, a enseigné la philosophie en khâgne pendant plus de vingt ans. Helléniste passionné et amoureux de culture antique, il est l'auteur de plusieurs recherches sur la zoologie et les animaux.
Cave canem. Hommes et bêtes dans l'Antiquité
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- Nombre de pages417
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.37 kg
- Dimensions11,0 cm × 18,0 cm × 2,5 cm
- ISBN978-2-251-03025-8
- EAN9782251030258
- Date de parution13/02/2016
- CollectionSignets
- ÉditeurBelles Lettres
Résumé
Ce livre réunit plus de cent textes traduisant la prise de conscience, chez les Grecs et les Romains, des multiples rapports que les hommes entretiennent avec les animaux. Comment les hommes se situent-ils par rapport à l'animal ? Les bêtes pensent-elles ? accèdent-elles au langage ? peuvent-elles relever d'un ordre juridique ? 'foutes questions qui surgiront, entières, de textes étonnamment neufs.
On verra aussi comment les hommes apprennent à maîtriser l'infinie diversité des formes vivantes et inventent l'exercice de la classification scientifique. A côté de cela, agronomes et poètes décrivent et transmettent les gestes et l'intelligence par lesquelles l'humanité est parvenue à conquérir les animaux, à les capturer, à les élever, à les domestiquer, à les exploiter... et à les manger. Comment alors ne pas demander, avec Plutarque, s'il est loisible de manger chair ? Si quelques philosophes défendent la cause des bêtes, c'est aussi aux historiens, en des pages souvent méconnues, mais parfois terribles, de rendre compte du massacre que furent les jeux du cirque.
On verra aussi comment les hommes apprennent à maîtriser l'infinie diversité des formes vivantes et inventent l'exercice de la classification scientifique. A côté de cela, agronomes et poètes décrivent et transmettent les gestes et l'intelligence par lesquelles l'humanité est parvenue à conquérir les animaux, à les capturer, à les élever, à les domestiquer, à les exploiter... et à les manger. Comment alors ne pas demander, avec Plutarque, s'il est loisible de manger chair ? Si quelques philosophes défendent la cause des bêtes, c'est aussi aux historiens, en des pages souvent méconnues, mais parfois terribles, de rendre compte du massacre que furent les jeux du cirque.
L'éditeur en parle
Plus de cent textes traduisant la prise de conscience, chez les Grecs et les Romains, des multiples rapports que les hommes entretiennent avec les animaux.














