Michael Farris Smith vit à Oxford, dans le Mississippi. Après Une pluie sans fin , Nulle part sur la terre et Le Pays des oubliés , Blackwood est son quatrième roman à paraître en France.
Formats :
- Nombre de pages264
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.148 kg
- Dimensions10,8 cm × 17,8 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-264-08000-4
- EAN9782264080004
- Date de parution19/05/2022
- CollectionLittérature étrangère
- Éditeur10/18
- TraducteurFabrice Pointeau
Résumé
"Blackwood est un piège dont on ne sort pas indemne". Le Soir 1975. Red Bluff, petite ville du Mississippi, se meurt en silence, étouffée par le kudzu, une plante grimpante qui envahit tout. Les rues sont désertes, les devantures closes, les habitants rares. Après des années d'absence, Colburn est de retour sur les lieux de son enfance, dans l'espoir d'exorciser le passé. Mais sa présence semble échauffer les esprits, déjà passa- blement agacés par l'apparition d'une mystérieuse famille de vagabonds aux abords de la ville.
Lorsque deux enfants disparaissent, la vallée s'embrase. PRESSE : " Ce beau récit de Michael Farris Smith nous plonge dans une Amérique oubliée, celle du Sud des déshérités et des marginaux. " L'Obs. " Comme son illustre prédécesseur William Faulkner, Michael Farris Smith est le romancier du quart-monde au coeur du Mississippi et des existences gâchées par les fantômes du passé " Le Monde des livres.
" La végétation envahit tout dans ce livre oppressant [... ] Symbole du mal qui ronge les âmes, elle court, monstrueuse et féroce, au fil des pages de ce formidable roman noir ". Le Figaro magazine.
Lorsque deux enfants disparaissent, la vallée s'embrase. PRESSE : " Ce beau récit de Michael Farris Smith nous plonge dans une Amérique oubliée, celle du Sud des déshérités et des marginaux. " L'Obs. " Comme son illustre prédécesseur William Faulkner, Michael Farris Smith est le romancier du quart-monde au coeur du Mississippi et des existences gâchées par les fantômes du passé " Le Monde des livres.
" La végétation envahit tout dans ce livre oppressant [... ] Symbole du mal qui ronge les âmes, elle court, monstrueuse et féroce, au fil des pages de ce formidable roman noir ". Le Figaro magazine.
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