Philippe Mathy, né en 1956, habite la Picardie belge. Il a publié notamment : L'atelier des saisons (Cheyne. 1992. 1999). Monter au monde (Rougerie, 1994). Jardin sous les paupières (Le Taillis Pré, 2002). Une eau simple (idem 2005). Un automne au creux des bras (L'herbe qui tremble, 2009 Prix Georges Perros).
Barque à Rome
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- Nombre de pages186
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.24 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-918220-08-4
- EAN9782918220084
- Date de parution01/03/2011
- ÉditeurL'herbe qui tremble
- IllustrateurAndré Ruelle
Résumé
Pour peu que nous Soyons réceptifs, tout ici-bas nous interpelle, requiert l'attention de nos sens. Mais plus nous sentons, plus nous tentons de vivre notre appartenance, et plus s'insinue en nous l'impression d'être exilés, comme si le monde lui-même nous confiait qu'il n'est pas de ce monde.
L'éditeur en parle
Barque à Rome est un recueil de notes écrites en voyage, en Algérie en 1983 et à Rome lors de deux résidences en 1999 et 2002. Les notes algériennes sont une première édition en France. J.M.G. Le Clézio, les lisant, parle de "poèmes, images de paix". Les notes des résidences à Rome sont inédites. Rédigées au fil des journées romaines, promenades, visites de la ville, lectures, rencontres, poèmes aux amis, poèmes à l'aimée, elles gardent le ton poétique de la pensée de Philippe Mathy.
Ces trois voyages invitent le lecteur à méditer non sur le bonheur, mais sur ce qui peut rendre heureux quelquefois. "Pour peu que nous soyons réceptifs, tout ici-bas nous interpelle, requiert l'attention de nos sens. Mais plus nous sentons, plus nous tentons de vivre notre appartenance, et plus s'insinue en nous l'impression d'être exilés, comme si le monde lui-même nous confiait qu'il n'est pas de ce monde."
Ces trois voyages invitent le lecteur à méditer non sur le bonheur, mais sur ce qui peut rendre heureux quelquefois. "Pour peu que nous soyons réceptifs, tout ici-bas nous interpelle, requiert l'attention de nos sens. Mais plus nous sentons, plus nous tentons de vivre notre appartenance, et plus s'insinue en nous l'impression d'être exilés, comme si le monde lui-même nous confiait qu'il n'est pas de ce monde."















