Art et politique : les aléas d'un projet esthétique. Essai sur le projection politique de l'art

Par : Hans Cova

Formats :

  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages129
  • PrésentationBroché
  • Poids0.18 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
  • ISBN2-7475-7850-X
  • EAN9782747578509
  • Date de parution25/05/2005
  • CollectionOuverture philosophique
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Alors que nous nous questionnons aujourd'hui sur la pertinence de la réflexion esthétique, la question de sa fonction politique paraît revenir à l'ordre du jour. Faisant le constat des impasses de l'avant-gardisme et des apories de la subversion sponsorisée, nous en sommes venus à douter de la valeur ontologique de l'expérience esthétique, perdue dans une marchandisation aliénante du monde. L'histoire veut que cette " fin de l'art " soit la conséquence d'une fragmentation processuelle du politique. Pourtant, en tant que configuration du sensible, l'esthétique pose toujours la question de sa projection politique. Alors que les Lumières, comprenant l'art à partir de ses effets sur la sensibilité, ont cherché ce projet dans l'harmonie des facultés, gage de la permanence du monde, les avant-gardes semblent plutôt l'avoir associé à la construction d'un monde à venir. Pouvons-nous ainsi établir une continuité ? Ou cette dérive témoignerait-elle plutôt, sous l'aune de l'histoire, d'une luxation des facultés ?
Alors que nous nous questionnons aujourd'hui sur la pertinence de la réflexion esthétique, la question de sa fonction politique paraît revenir à l'ordre du jour. Faisant le constat des impasses de l'avant-gardisme et des apories de la subversion sponsorisée, nous en sommes venus à douter de la valeur ontologique de l'expérience esthétique, perdue dans une marchandisation aliénante du monde. L'histoire veut que cette " fin de l'art " soit la conséquence d'une fragmentation processuelle du politique. Pourtant, en tant que configuration du sensible, l'esthétique pose toujours la question de sa projection politique. Alors que les Lumières, comprenant l'art à partir de ses effets sur la sensibilité, ont cherché ce projet dans l'harmonie des facultés, gage de la permanence du monde, les avant-gardes semblent plutôt l'avoir associé à la construction d'un monde à venir. Pouvons-nous ainsi établir une continuité ? Ou cette dérive témoignerait-elle plutôt, sous l'aune de l'histoire, d'une luxation des facultés ?