Amérique, mes amours est effectivement une histoire d'amours, au pluriel : l'amour du narrateur pour un pays auquel il doit beaucoup (ce qui n'exclut pas une lucidité parfois dérangeante), et aussi l'amour d'une jeune fille noire qu'il a connue autrefois dans le Colorado, et qui, des décennies plus tard, vient bouleverser sa vie. Le sous-titre du livre, James Kilt, 91101, fait allusion aux tragiques événements de septembre 2001, 911 est le numéro d'appel de Police Secours, et 9.11.01 celui à l'américaine de la date funeste. C'est dire que cet ouvrage singulier, où se marient avec bonheur la sensibilité, l'humour et l'érudition de l'auteur, débouche sur une actualité qui nous concerne tous. Chemin faisant, sans en avoir l'air, il nous initie à réfléchir sur de graves questions : le racisme, l'avenir des États-Unis, les relations entre les humains, la nature même de l'amour. En d'autres termes : "Peut-on comprendre les gens que l'on aime ? Peut-on comprendre les autres ?"
Amérique, mes amours est effectivement une histoire d'amours, au pluriel : l'amour du narrateur pour un pays auquel il doit beaucoup (ce qui n'exclut pas une lucidité parfois dérangeante), et aussi l'amour d'une jeune fille noire qu'il a connue autrefois dans le Colorado, et qui, des décennies plus tard, vient bouleverser sa vie. Le sous-titre du livre, James Kilt, 91101, fait allusion aux tragiques événements de septembre 2001, 911 est le numéro d'appel de Police Secours, et 9.11.01 celui à l'américaine de la date funeste. C'est dire que cet ouvrage singulier, où se marient avec bonheur la sensibilité, l'humour et l'érudition de l'auteur, débouche sur une actualité qui nous concerne tous. Chemin faisant, sans en avoir l'air, il nous initie à réfléchir sur de graves questions : le racisme, l'avenir des États-Unis, les relations entre les humains, la nature même de l'amour. En d'autres termes : "Peut-on comprendre les gens que l'on aime ? Peut-on comprendre les autres ?"