Kemal, Yachar (1923-2015) pseudonyme français, Yaşar Kemal (1923-2015) pseudonyme, Yachar Kemal (1923-2015) pseudonyme
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Alors les oiseaux sont partis
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- Nombre de pages144
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.2 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 1,4 cm
- ISBN2-07-026360-6
- EAN9782070263608
- Date de parution01/10/1983
- CollectionDu monde entier
- ÉditeurGallimard
- TraducteurMünevver Andaç
Résumé
Chaque année, à l'automne, des nuées de petits oiseaux de toutes sortes s'abattent sur le Plan de Florya, bande de plage voisine d'Istanbul. Une coutume qui remonte à l'époque de Byzance voulait qu'à la porte des mosquées, des églises et des synagogues les gens achètent ces oiseaux et les laissent ensuite s'envoler, messagers qui plaideraient leur cause au paradis. Mais aujourd'hui, les trois enfants miséreux, Sémih le loubard, Hayri aux yeux en triangle et Suleyman le Long, ont beau remplir leurs cages, au point que des oiseaux y meurent étouffés, non seulement personne ne veut plus gagner son paradis, mais sur les places publiques, au bruit des voitures et aux appels des cireurs de chaussures et des marchands de boulettes de viande se joignent bientôt les insultes et les moqueries des passants.
C'est sur ce thème que Kemal développe son récit qui vous serre le coeur, où la cruauté, l'indifférence et l'incompréhension, souvent dues à l'ignorance et à l'oubli, ne laissent plus de place à la joie d'un instant, au geste d'une main qui s'ouvre, comme ça, pour rien, pour la liberté.
C'est sur ce thème que Kemal développe son récit qui vous serre le coeur, où la cruauté, l'indifférence et l'incompréhension, souvent dues à l'ignorance et à l'oubli, ne laissent plus de place à la joie d'un instant, au geste d'une main qui s'ouvre, comme ça, pour rien, pour la liberté.





