Depuis son premier recueil de nouvelles Maison d'été, plus tard (2001), dont la critique salua l'originalité, Judith Hermann a écrit deux autres recueils, Rien que des fantômes (2005) et Alice (2012), ainsi qu'un roman Au début de l'amour (2016). Pour ses nouvelles désormais traduites en vingt-quatre langues, l'écrivain berlinois s'est vu récompensé par plusieurs prix prestigieux dont le prix Kleist et le prix Friedrich Hölderlin, et fut également sélectionné pour le Independent Foreign Fiction Prize lors de la parution d'Alice.
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Disponible d'occasion :
- Nombre de pages192
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.28 kg
- Dimensions0,1 cm × 0,1 cm × 0,1 cm
- ISBN978-2-226-23154-3
- EAN9782226231543
- Date de parution04/12/2011
- CollectionLes Grandes traductions
- ÉditeurAlbin Michel
- TraducteurDominique Autrand
Résumé
Si elles ne constituent pas un roman, les cinq textes qui composent ce recueil sont fortement reliées par la présence de l'héroïne, Alice, l'évocation récurrente de certains personnages, et la thématique : chaque nouvelle a pour titre un nom d'homme et, chaque fois, cet homme va mourir, meurt ou est mort. Il s'agit d'un homme jeune qu'Alice a aimé (" Micha "), d'amis plus âgés (" Conrad ", " Richard "), d'un oncle qui s'est suicidé à 22 ans, juste avant la naissance d'Alice (" Malte ") ou du mari d'Alice (" Raymond ").
Sans aucun artifice, Judith Hermann réussit à créer des ambiances extrêmement fortes et tendues et à rendre avec émotion et justesse les sensations, les pensées fugitives, les moments d'irréalité, le vécu très particulier de ces situations liées à la mort d'un proche. En mettant au service de ce thème grave son style, sa sensibilité, sa finesse, Judith Hermann n'est plus seulement l'écrivain hyperdouée de la mélancolie et des trentenaires indécis.
Elle a grandi et franchi un pas décisif.
Sans aucun artifice, Judith Hermann réussit à créer des ambiances extrêmement fortes et tendues et à rendre avec émotion et justesse les sensations, les pensées fugitives, les moments d'irréalité, le vécu très particulier de ces situations liées à la mort d'un proche. En mettant au service de ce thème grave son style, sa sensibilité, sa finesse, Judith Hermann n'est plus seulement l'écrivain hyperdouée de la mélancolie et des trentenaires indécis.
Elle a grandi et franchi un pas décisif.













