Les méfaits de la colonisation, Kebir-Mustapha Ammi, romancier né au Maghreb, les connaît bien. Comme il connaît bien l'homme qui tenta de défendre jusqu'au bout sa terre algérienne contre les envahisseurs français. Il nous montre ici le vrai visage de l'émir Abd el-Kader, celui d'un poète raffiné, érudit, épris de justice. Et qui avait en horreur la guerre et la violence.
Abd el-Kader : "Non à la colonisation"
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- Nombre de pages92
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.086 kg
- Dimensions11,0 cm × 17,5 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-330-08198-0
- EAN9782330081980
- Date de parution16/05/2018
- CollectionCeux qui ont dit non
- ÉditeurActes Sud Junior
Résumé
Cet émir lettré - qui rêvait de devenir poète et philosophe - prend les armes en 1832 et devient à vingt-quatre ans le chef de la résistance algérienne face à la colonisation française. Ayant à coeur de préserver la dignité de son peuple, il mèneses troupes en fin stratège et se révèle un combattant loyal face aux exactions des Français. "Je me refusai de croire, même lorsque je le vis avec mes yeux, qu'un homme eût pu faire cela.
Nous n'avions pourtant jamais fait voeu de leur ravir leur terre. (...) La France serait la bienvenue, ici, si elle acceptait de venir avec l'aura d'une nation qui s'est battue pour la liberté et qui en a payé un prix élevé et non pas en guerrier qui sème la mort". En 1947, après quinze années de combats acharnés, Abd El-Kader est contraint à la reddition : l'Algérie devient une colonie française.
Alors qu'on lui promet un exil forcé en Syrie, il est emprisonné durant cinq ans en France. Après sa libération, enseignant en théologie et en philosophie à Damas, il protégera la communauté chrétienne d'Orient d'un massacre perpétré par des fanatiques. La résistance et la dignité d'Abd El-Kader inspireront plus tard de grandes figures de la décolonisation.
Nous n'avions pourtant jamais fait voeu de leur ravir leur terre. (...) La France serait la bienvenue, ici, si elle acceptait de venir avec l'aura d'une nation qui s'est battue pour la liberté et qui en a payé un prix élevé et non pas en guerrier qui sème la mort". En 1947, après quinze années de combats acharnés, Abd El-Kader est contraint à la reddition : l'Algérie devient une colonie française.
Alors qu'on lui promet un exil forcé en Syrie, il est emprisonné durant cinq ans en France. Après sa libération, enseignant en théologie et en philosophie à Damas, il protégera la communauté chrétienne d'Orient d'un massacre perpétré par des fanatiques. La résistance et la dignité d'Abd El-Kader inspireront plus tard de grandes figures de la décolonisation.










