Mil neuf cent quatre-vingt-quatre

Par : George Orwell
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 27 août
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages507
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.246 kg
  • Dimensions10,8 cm × 17,8 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-07-292412-5
  • EAN9782072924125
  • Date de parution07/01/2021
  • CollectionFolio. Classique
  • ÉditeurGallimard
  • Directeur de publicationPhilippe Jaworski

Résumé

Il était une fois un monde où la liberté n'existait pas, où chacun était sous le contrôle de tous, et surtout d'un seul : le Grand Frère. Il était une fois un monde où la vérité répondait aux intérêts de quelques-uns. Où le passé était réécrit selon les besoins du présent. Où le principe de non-contradiction n'avait plus cours. Ce qui était faux hier est vrai aujourd'hui. 2+2=5. Dans ce monde, ni nos rêves ni nos désirs ne nous appartiennent plus.
"Ils ne peuvent pas entrer dans notre tête", se dit le héros. L'histoire montera que si, ils le peuvent. Mil neuf cent quatre-vingt-quatre est le récit de la résistance d'un homme ordinaire face à une machine de mort indestructible. Paru en 1949, le roman est une satire des totalitarismes, déguisée en une farce tragique, d'une glaçante actualité. Par son pouvoir de prémonition, Mil neuf cent quatre-vingt-quatre est de ces chefs-d'oeuvre qui nous marquent à jamais.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

2.8/5
sur 4 notes dont 2 avis lecteurs
“ un classique à revisiter ”
Loin de tous les clichés dont on nous rebat les oreilles aujourd'hui concernant le caractère prophétique de ce roman, je pense en l'occurrence qu'il est non seulement utile, mais surprenant de revenir à la source... Au delà d'une sorte de vision du totalitarisme qui adviendrait quelque temps après la seconde guerre mondiale, Orwell nous emmène dans une espèce de fable philosophique sur l'aliénation de l'homme par lui-même, et de la suprématie du social sur l'individuel. Sa réflexion sur le totalitarisme, non exempte de référence à la pensée marxiste, est judicieuse, et ses visions sur l'avenir aussi optimistes (c'est un euphémisme) que celles, entre autres, beaucoup plus théoriques de Hannah Harrendt. Ceci dit, cette lecture n'est spécialement ni gaie, ni joyeuse, et l'époque où l'ouvrage a été produit ne permettait légitimement pas encore de percevoir les dégâts pratiques du tout-numérique d'aujourd'hui, et de la puissance destructrice qu'il nous donne à voir concrètement du virtuel sur le réel.
“ Trahison de la pensée original  ”
Mais quand Josée Kamoun entreprend de retraduire les concepts-clés du livre – ceux qui sont entrés dans la langue commune, et que des millions de lecteurs se sont appropriés –, il lui arrive de passer à côté et d’obscurcir lourdement la pensée du roman. L’échec est flagrant avec la « Police de la pensée » (Thought Police) devenu la « Mentopolice » pour des raisons purement esthétiques : « “Thought Police” est une expression très compacte, déclare la traductrice ;  “Police de la pensée” était trop souple ». Soit. Mais que vient faire ici le mental ? (Sous réserve que, chez le lecteur qui découvrirait 1984 dans cette traduction, « mento- » n’appelle pas « mentir » plutôt que « mental », lui faisant interpréter « mentopolice » comme la « police du mensonge » ! La confusion serait totale. Or il n’y a aucune indication pour l’en détourner.) La police en question ne traque pas le mental, encore moins les mentalités ou le psychisme. Elle traque des pensées, celles qui sont non conformes : par exemple, « que l’Océanie n’a pas toujours été en guerre avec l’Eurasie », « que à telle date l’ex-dirigeant Rutherford était à Londres et non à l’étranger », « que deux et deux font quatre ». Ces pensées criminelles sont des crimes-de-pensée (thoughtcrimes). Pas du tout des « mentocrimes » (comme les rebaptise la traduction), des crimes mentaux, psychiques, subjectifs. 

L'éditeur en parle

Nouvelle traduction
George Orwell
George Orwell, de son vrai nom, Eric Arthur Blair, est né en 1903 en Inde et mort en 1950 à Londres. Très engagé contre l'impérialisme anglais, les régimes totalitaires soviétiques et nazis et fervent défenseur du socialisme et de la justice social, il publie des oeuvres magistrales, souvent étudiées dans les écoles. Avec 1984, il invente le terme et le concept de Big Brother, véritable guide imposé de la pensée unique pour toute une population. Ouvrage majeur de science-fiction, découvrez un Londres totalitaire régit par une instance contrôlant absolument tout. Nos lecteurs sont unanimes : ce grand classique intemporel et terrifiant est à lire absolument. Dans La Ferme des animaux, l'auteur nous transporte dans une exploitation où les animaux se révoltent et prennent le pouvoir sur les humains. Cette fable satirique, drôle et captivante se fait critique de la révolution russe et du stalinisme de son époque. Après la guerre, le totalitarisme et le contrôle de la pensée ont fasciné de grands auteurs de science-fiction. C'est le cas, entre autres, de Ray Bradbury avec Fahrenheit 451 ou d'Aldous Huxley dans Le meilleur des mondes. Nos lecteurs amoureux de littérature vous conseillent aussi de vous plonger dans l'univers violent d'Hunger games de Suzanne Collins . Avec notre garantie satisfait ou remboursé, vous êtes assuré de faire le bon choix.
1984
4.4/5
4.3/5
George Orwell
Poche
9,50 €