Directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, Hamit Bozarslan est notamment l'auteur de : 100 Mots pour dire la violence dans le monde musulman (Maisonneuve et Larose, 2005), From Political Struggle to Self-Sacrifice. Violence in the Middle East (Princeton, Marcus Wiener, 2004), Histoire de la Turquie contemporaine (La Découverte, 2004 et 2006) et La Question kurde. Etats et minorités au Moyen-Orient (Presses de Sciences-Po, 1997).
Une histoire de la violence au Moyen-Orient. De la fin de l'Empire ottoman à Al-Qaida
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 29 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages318
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.5 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,6 cm
- ISBN978-2-7071-4958-9
- EAN9782707149589
- Date de parution05/06/2008
- ÉditeurLa Découverte
Résumé
Une précieuse mise en perspective historique, sur la longue durée et dans toutes ses dimensions, du phénomène des violences et des guerres qui déchirent cette région depusi la fin de l'Empire ottoman. Dans les médias occidentaux, les images du Moyen-Orient se limitent souvent à celles des violences et des guerres qui déchirent cette région depuis de longues années, en particulier depuis le 11 septembre 2001.
Au-delà de ces représentations et des clichés, Hamit Bozarslan propose une précieuse mise en perspective historique de ce phénomène. Il montre le rôle des enjeux économiques et sociaux à l'origine de cette violence qui projette des générations successives tantôt dans le culte de la lutte armée tantôt dans une fuite en avant autosacrificielle et eschatologique. Sans négliger les dynamiques conflictuelles de longue durée, il répertorie les lieux et les moments où apparaissent de nouveaux discours qui légitiment le recours aux armes : le nationalisme arabe durant les années 1920-1940, le " marxisme-léninisme " des décennies 1950-1970 ou encore l'islamisme d'un passé récent.
L'auteur accorde une attention particulière à la dissolution de l'Empire ottoman, aux " grandes révoltes " irakienne, syrienne, palestinienne et égyptienne, aux régimes révolutionnaires arabes des années 1950-1970. Après avoir analysé la radicalisation des contestations islamistes algérienne et égyptienne des années 1990, en rapport avec des pratiques coercitives des Etats, l'auteur propose une nouvelle lecture d'Al-Qaïda et montre les limites des approches sécuritaires de la violence dans le contexte des années 2000.
Au-delà de ces représentations et des clichés, Hamit Bozarslan propose une précieuse mise en perspective historique de ce phénomène. Il montre le rôle des enjeux économiques et sociaux à l'origine de cette violence qui projette des générations successives tantôt dans le culte de la lutte armée tantôt dans une fuite en avant autosacrificielle et eschatologique. Sans négliger les dynamiques conflictuelles de longue durée, il répertorie les lieux et les moments où apparaissent de nouveaux discours qui légitiment le recours aux armes : le nationalisme arabe durant les années 1920-1940, le " marxisme-léninisme " des décennies 1950-1970 ou encore l'islamisme d'un passé récent.
L'auteur accorde une attention particulière à la dissolution de l'Empire ottoman, aux " grandes révoltes " irakienne, syrienne, palestinienne et égyptienne, aux régimes révolutionnaires arabes des années 1950-1970. Après avoir analysé la radicalisation des contestations islamistes algérienne et égyptienne des années 1990, en rapport avec des pratiques coercitives des Etats, l'auteur propose une nouvelle lecture d'Al-Qaïda et montre les limites des approches sécuritaires de la violence dans le contexte des années 2000.















