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Sur la philosophie de la musique d'Ernest Ansermet. Mémoire
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- Nombre de pages122
- PrésentationBroché
- Poids0.226 kg
- Dimensions17,0 cm × 22,0 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-322-61605-3
- EAN9782322616053
- Date de parution10/11/2025
- ÉditeurBooks on Demand
Résumé
Musicien suisse et chef d'orchestre célébrissime de son vivant, non seulement dans son pays mais aussi en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et en Argentine, Ernest Ansermet (1883-1969) avait fait des études en mathématiques et avait enseigné la physique au gymnase de Lausanne. Nommé directeur de l'Orchestre des Ballets russes de Diaghilev en 1915, il fonda en 1918 l'Orchestre de la Suisse romande qu'il dirigea pendant près de cinquante ans.
C'est à son apport philosophique que s'est intéressé en 1988 l'auteur de cette étude et donc particulièrement à son ouvrage Les fondements de la musique dans la conscience humaine, paru en deux volumes à la Baconnière, à Neuchâtel, en 1961. Pour Ernest Ansermet la musique entretient des relations étroites avec les mathématiques, peut-être davantage avec le langage et plus encore avec la spiritualité.
Elle ne peut en violer impunément les règles, ce qui le conduit à condamner la musique dodécaphonique et son chantre Arnold Shönberg et à prendre ses distances avec les partisans de la musique sérielle d'Alban Berg et Anton Webern et même avec Stravinsky dont pourtant il avait été très proche.
C'est à son apport philosophique que s'est intéressé en 1988 l'auteur de cette étude et donc particulièrement à son ouvrage Les fondements de la musique dans la conscience humaine, paru en deux volumes à la Baconnière, à Neuchâtel, en 1961. Pour Ernest Ansermet la musique entretient des relations étroites avec les mathématiques, peut-être davantage avec le langage et plus encore avec la spiritualité.
Elle ne peut en violer impunément les règles, ce qui le conduit à condamner la musique dodécaphonique et son chantre Arnold Shönberg et à prendre ses distances avec les partisans de la musique sérielle d'Alban Berg et Anton Webern et même avec Stravinsky dont pourtant il avait été très proche.



