SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Sur la philosophie de la musique d'Ernest Ansermet. Mémoire

Par : Emmanuel Rens
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages122
  • FormatePub
  • ISBN978-2-322-59061-2
  • EAN9782322590612
  • Date de parution30/12/2025
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille559 Ko
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurBooks on Demand

Résumé

Musicien suisse et chef d'orchestre célébrissime de son vivant, non seulement dans son pays mais aussi en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et en Argentine, Ernest Ansermet (1883-1969) avait fait des études en mathématiques et avait enseigné la physique au gymnase de Lausanne. Nommé directeur de l'Orchestre des Ballets russes de Diaghilev en 1915, il fonda en 1918 l'Orchestre de la Suisse romande qu'il dirigea pendant près de cinquante ans. C'est à son apport philosophique que s'est intéressé en 1988 l'auteur de cette étude et donc particulièrement à son ouvrage Les fondements de la musique dans la conscience humaine, paru en deux volumes à la Baconnière, à Neuchâtel, en 1961.
Pour Ernest Ansermet la musique entretient des relations étroites avec les mathématiques, peut-être davantage avec le langage et plus encore avec la spiritualité. Elle ne peut en violer impunément les règles, ce qui le conduit à condamner la musique dodécaphonique et son chantre Arnold Shönberg et à prendre ses distances avec les partisans de la musique sérielle d'Alban Berg et Anton Webern et même avec Stravinsky dont pourtant il avait été très proche.