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Souvenirs d'un marginal
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- Nombre de pages413
- PrésentationBroché
- Poids0.695 kg
- Dimensions15,5 cm × 23,5 cm × 3,0 cm
- ISBN2-213-62487-9
- EAN9782213624877
- Date de parution04/05/2005
- ÉditeurFayard
- PréfacierPierre Vidal-Naquet
Résumé
Né en 1915, décédé le 23 mai 2004, historien, sociologue, reconnu comme l'un des plus grands spécialistes de l'Islam, Maxime Rodinson était aussi un éminent linguiste. Il fut ce militant progressiste et anticolonialiste qui, reconnaissant la validité du marxisme dans de nombreux domaines, affirma à la fois le droit d'Israël à exister comme État et celui des Palestiniens à posséder le leur dans des frontières qui en garantissent l'indépendance.
Pour cela, il reçut force injures et menaces. Publiés pour la première fois, ces Souvenirs d'un marginal sont le récit autobiographique de ses années d'enfance et d'adolescence. Né de parents juifs immigrés de Russie et de Pologne, athées, pénétrés d'idées communistes révolutionnaires et de valeurs universalistes, Maxime Rodinson décrit scrupuleusement ce milieu populaire du Paris des années vingt et trente, au cceur du quartier des Gobelins.
Pour cette génération, la révolution russe nourrissait alors passionnément l'espoir d'un avenir communiste. On y croise Charles Rappoport et Cholem Schwartzbard, l'homme qui, à Paris, en 1926, tua Petlioura pour venger les juifs ukrainiens victimes de ses pogroms, et bien d'autres figures, dont les propres parents de Maxime Rodinson qui devaient disparaître dans les camps d'extermination nazis. Entré dans le monde du travail à quatorze ans, la soif de savoir animait Maxime Rodinson, qui allait devenir l'un des plus grands orientalistes de son temps.
Pour cela, il reçut force injures et menaces. Publiés pour la première fois, ces Souvenirs d'un marginal sont le récit autobiographique de ses années d'enfance et d'adolescence. Né de parents juifs immigrés de Russie et de Pologne, athées, pénétrés d'idées communistes révolutionnaires et de valeurs universalistes, Maxime Rodinson décrit scrupuleusement ce milieu populaire du Paris des années vingt et trente, au cceur du quartier des Gobelins.
Pour cette génération, la révolution russe nourrissait alors passionnément l'espoir d'un avenir communiste. On y croise Charles Rappoport et Cholem Schwartzbard, l'homme qui, à Paris, en 1926, tua Petlioura pour venger les juifs ukrainiens victimes de ses pogroms, et bien d'autres figures, dont les propres parents de Maxime Rodinson qui devaient disparaître dans les camps d'extermination nazis. Entré dans le monde du travail à quatorze ans, la soif de savoir animait Maxime Rodinson, qui allait devenir l'un des plus grands orientalistes de son temps.
















