Matthieu-François Cailliau continue une oeuvre littéraire à partir de Descartes, s'inspirant souvent de Platon, de Kant, Lévinas et des Pères de l'Église tels qu'il les a reçus à l'université, sous la direction du polytechnicien et jésuite Michel Corbin. Il enseigne le piano et donne des récitals dans le cadre du Cercle des Amis de la Musique de Quimper. Il reçoit aussi comme philo-analyste, métier inventé dans les années 1950 par Albert Ellis.
Quand on aura vingt ans... recueil d'articles 3
Quand on aura vingt ans... Recueil d'articles - Tome 3
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- Nombre de pages162
- PrésentationBroché
- Poids0.176 kg
- Dimensions13,3 cm × 20,3 cm × 0,9 cm
- ISBN978-2-414-45915-5
- EAN9782414459155
- Date de parution09/06/2020
- CollectionEDIL.LITTERATUR
- ÉditeurEdilivre
Résumé
Dans les tomes précédents, Matthieu-Marie Cailliau a commenté les quatrième et cinquième parties de la métaphysique de René Descartes (1596-1650). Allant contre la pente anti-croyante initiée par une critique célèbre d'Emmanuel Kant, enseignée plus souvent que celle de Maurice Merleau-Ponty, nous avons rectifié le tir interprétatif et sommes revenus à la même compréhension que celle donnée jadis par Emmanuel Lévinas.
Restait à comprendre comment et pourquoi l'Homme, être mortel et fini, reçoit de connaître l'univers créé, de progresser dans les différentes sciences, commet des fautes en précipitant son progrès, et des péchés en négligeant d'obéir à la Loi de la conscience morale, inscrite par nature, en sa pensée. Le sérieux de la philosophie, reine des matières littéraires, et peut-être des scientifiques aussi, ne serait-il pas celui même que la nature, divinement, nous recommande pour mieux l'aimer ? Gravité et joie de la nature font reposer l'esprit de l'homme d'aujourd'hui qui cherche la sagesse.
Restait à comprendre comment et pourquoi l'Homme, être mortel et fini, reçoit de connaître l'univers créé, de progresser dans les différentes sciences, commet des fautes en précipitant son progrès, et des péchés en négligeant d'obéir à la Loi de la conscience morale, inscrite par nature, en sa pensée. Le sérieux de la philosophie, reine des matières littéraires, et peut-être des scientifiques aussi, ne serait-il pas celui même que la nature, divinement, nous recommande pour mieux l'aimer ? Gravité et joie de la nature font reposer l'esprit de l'homme d'aujourd'hui qui cherche la sagesse.













