Raymond Bozier vit à La Rochelle. Après s'être consacré exclusivement à la poésie et à l'écriture de nouvelles parues dans divers magazines et revues littéraires, il a publié Lieu-dit (Calmann-Lévy, 1997) prix du premier roman, Livre de poche 1999, Bords de mer, poèmes (Flammarion 1998), Abattoirs 26 (Pauvert, 1999) et Rocade (Pauvert, 2000).
Les soldats somnambules
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- Nombre de pages177
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.26 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,7 cm
- ISBN2-213-61345-1
- EAN9782213613451
- Date de parution21/08/2002
- ÉditeurFayard
Résumé
Trois amis âgés d'une cinquantaine d'années, un boucher volubile, un technicien d'une coopérative d'insémination artificielle, et Ludaël, un éleveur de chiens taciturne qui vit encore chez sa mère, se retrouvent un dimanche dans une partie de chasse à la campagne. La découverte inopinée d'un corps dans une mare va réveiller chez eux des blessures mal refermées. Anciens appelés d'une guerre détestable qui les a profondément marqués, ils vont se souvenir, chacun à sa manière et dans l'indifférence générale, de l'exécution sommaire et cruelle, dans une autre campagne, d'un berger soupçonné d'appartenir au ELN.
Les trois chasseurs rencontrent au cours de cette même journée deux paysans habités par des démons plus contemporains : Simon, l'ami d'enfance du mort, fasciné par la dynamite, et Carnaval, un éleveur de vaches alcoolique. Raymond Bozier jette un regard impitoyable et précis sur un monde en perdition habité par des personnages dépassés par une mémoire que l'alcool ravive plus qu'elle ne l'endort. Il évoque avec force le traumatisme de la guerre d'Algérie, ou, avec un réalisme perturbant, la violence destructrice des hommes qui n'épargne personne.
Les trois chasseurs rencontrent au cours de cette même journée deux paysans habités par des démons plus contemporains : Simon, l'ami d'enfance du mort, fasciné par la dynamite, et Carnaval, un éleveur de vaches alcoolique. Raymond Bozier jette un regard impitoyable et précis sur un monde en perdition habité par des personnages dépassés par une mémoire que l'alcool ravive plus qu'elle ne l'endort. Il évoque avec force le traumatisme de la guerre d'Algérie, ou, avec un réalisme perturbant, la violence destructrice des hommes qui n'épargne personne.













