Les captifs africains et les comptoirs de la traite. Aux Amériques espagnoles (XVIe-XVIIIe siècle)
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- Nombre de pages260
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.308 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,6 cm × 0,0 cm
- ISBN979-10-440-4655-0
- EAN9791044046550
- Date de parution08/07/2026
- ÉditeurLe Lys Bleu
Résumé
Les captifs africains et les comptoirs de la traite porte sur les conditions d'existence des captifs entre leur débarquement sur les côtes des Amériques espagnoles et leur vente aux particuliers. L'abondante documentation concernant les contrats de traite, ou "assientos" , met en évidence combien l'humanité des captifs africains était bafouée, oblitérée par ceux qui dissimulaient leur cupidité sous prétexte d'évangélisation.
Les tensions étaient permanentes entre le monarque espagnol, soucieux de développer ses domaines ultramarins grâce à la main-d'oeuvre servile, et le Conseil des Indes, préoccupé de préserver l'Empire des potentielles menaces de la part des compagnies étrangères (française puis anglaise). Ces dernières ne cessaient de solliciter des privilèges, empiétant sur l'encadrement fiscal établi par les Habsbourg.
En définitive, pourparlers et tractations témoignent du primat de l'économie sur ce que les monarques de la nouvelle dynastie bourbonienne prétendaient continuer à défendre, à savoir "la sainte Foi catholique" .
Les tensions étaient permanentes entre le monarque espagnol, soucieux de développer ses domaines ultramarins grâce à la main-d'oeuvre servile, et le Conseil des Indes, préoccupé de préserver l'Empire des potentielles menaces de la part des compagnies étrangères (française puis anglaise). Ces dernières ne cessaient de solliciter des privilèges, empiétant sur l'encadrement fiscal établi par les Habsbourg.
En définitive, pourparlers et tractations témoignent du primat de l'économie sur ce que les monarques de la nouvelle dynastie bourbonienne prétendaient continuer à défendre, à savoir "la sainte Foi catholique" .


















