Henri Gaudin est un architecte français. On lui doit notamment le stade Charléty à Paris, l'Ecole normale supérieure de Lyon (avec son fils Bruno Gaudin) et la restructuration-rénovation du musée Guimet. Il a reçu en 1994 la Médaille d'Or de l'Académie d'architecture.
La cabane et le labyrinthe
2e édition
Par : Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages234
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.465 kg
- Dimensions17,0 cm × 24,0 cm × 1,3 cm
- ISBN2-87009-726-3
- EAN9782870097267
- Date de parution22/03/2000
- CollectionArchitecture + Recherches
- ÉditeurMardaga
Résumé
Les vieilles villes nous livrent des trésors d'espace, des agencements bizarres, des topologies rusées qui en font ce labyrinthe où la pensée architecturale devrait se vivifier. Celle-ci s'épuise dans un système de composition hérité du "clacissisme" et qui n'est jamais qu'un cas particulier parmi tous les types d'assemblements possibles. Si l'architecture est bien la science des agglomérations, ce sont ces agencements qu'il nous faut découvrir à travers nos promenades, analyser brisures, décalages, glissements, face à face, pointer ce que la ville doit au parcellaire, aux intentions minuscules, au mode mineur, débusquer combien, si les grands dessins et les longues pensées l'ont parfois marquée de leur sceau de Beauté, le mythe néo-classique de l'extension en a provoqué la perte, a fait des villes nouvelles, des cimetières.
Pourquoi cette morale de la distance, cette séparation, ce monde des exclusions quand la ville disait celui des proximités infinies, des parentés et de l'échange ? C'est cette interrogation qui sous-tend notre réflexion...
Pourquoi cette morale de la distance, cette séparation, ce monde des exclusions quand la ville disait celui des proximités infinies, des parentés et de l'échange ? C'est cette interrogation qui sous-tend notre réflexion...






