Né à Paris où il vit toujours, poète, romancier, chroniqueur, complice des " Papous dans la tête " sur France Culture, animateur d'ateliers d'écriture, Patrice Delbourg a publié, entre autres, Comme disait Alphonse Allais et Les Jongleurs de mots (Ecriture, 2005 et 2008).
L'odyssée Cendrars
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages219
- PrésentationBroché
- Poids0.44 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-35905-005-9
- EAN9782359050059
- Date de parution25/08/2010
- ÉditeurArchipel (L')
Résumé
« Comme il en faut du temps pour devenir Cendrars ! Surtout lorsque le hasard vous fait naître à La-Chaux-de-Fonds, canton de Neuchâtel, un 1er septembre 1887. Toujours à contre-pied, souvent à contre-voie, il ment comme il écrit. Pas politiquement correct, le lascar ! Sa vie, contradictoire, fallacieuse, escamotée ou enjolivée, est aussi difficile à saisir que la boule de mercure au creux de la paume.
Mais le vrai goût du XXe siècle, âcre et astringent, il est peut-être le seul à nous l'avoir restitué. Cendrars Blaise, profession orpailleur du temps qui passe, le plus moderne d'entre tous. » À l'approche du cinquantenaire de la disparition de Cendrars, Patrice Delbourg rend hommage à cet acrobate de la prose et de la vie. Le reporter, le poète, le romancier (Moravagine, L'Or), le poilu, le « one manchot » (La Main coupée), le cinéaste raté, l'aventurier revivent au gré des chapitres de cette Odyssée Cendrars, de A comme Alfa Roméo (celle qu'il a achetée à Braque et qu'il pilote d'une main, au Brésil, en 1924), à Z comme Zone, le poème-phare d'Apollinaire, auquel La Prose du transsibérien (1913) dispute l'invention du vers libre.
Sans oublier les autres lettres de l'alphabet : Bourlingue, Fabulateur, Grand reporter, Helvétie, Kodak, Paname, Sauser (son véritable patronyme), Utopie et même Xénophobie, dont les soupçons existent dans son oeuvre… qui figurera par erreur en 1941 dans la « liste Otto » des écrivains juifs à proscrire.
Mais le vrai goût du XXe siècle, âcre et astringent, il est peut-être le seul à nous l'avoir restitué. Cendrars Blaise, profession orpailleur du temps qui passe, le plus moderne d'entre tous. » À l'approche du cinquantenaire de la disparition de Cendrars, Patrice Delbourg rend hommage à cet acrobate de la prose et de la vie. Le reporter, le poète, le romancier (Moravagine, L'Or), le poilu, le « one manchot » (La Main coupée), le cinéaste raté, l'aventurier revivent au gré des chapitres de cette Odyssée Cendrars, de A comme Alfa Roméo (celle qu'il a achetée à Braque et qu'il pilote d'une main, au Brésil, en 1924), à Z comme Zone, le poème-phare d'Apollinaire, auquel La Prose du transsibérien (1913) dispute l'invention du vers libre.
Sans oublier les autres lettres de l'alphabet : Bourlingue, Fabulateur, Grand reporter, Helvétie, Kodak, Paname, Sauser (son véritable patronyme), Utopie et même Xénophobie, dont les soupçons existent dans son oeuvre… qui figurera par erreur en 1941 dans la « liste Otto » des écrivains juifs à proscrire.




















