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Age tendre et tête de bois. Histoire des jeunes des années 1960
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- Nombre de pages432
- PrésentationBroché
- Poids0.51 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-213-67164-2
- EAN9782213671642
- Date de parution16/10/2012
- CollectionLa vie quotidienne
- ÉditeurFayard
Résumé
Dans les années soixante, pour la première fois, la jeunesse s'est pensée comme un groupe à part. Elle s'est forgé une identité sociale, avec ses valeurs et ses règles de vie. Elle s'est également construit une identité culturelle en s'inventant des signes extérieurs distinctifs à travers une mode vestimentaire, une musique, un langage. Ces jeunes du baby boom, exceptionnellement nombreux, arrivent dans un monde en plein bouleversement auquel ils entendent bien participer.
Les pouvoirs publics, les médias, les chercheurs les découvrent alors, et leur consacrent rapports publics, sondages, articles, émissions radiophoniques et télévisuelles.Ce sont ces documents qu'Anne-Marie Sohn a revisités et, en premier lieu, les lettres adressées à Menie Grégoire et l'enquête lancée en 1966 par François Missoffe, alors ministre de la Jeunesse et des Sports. Ces sources de nature très différente, les unes officielles et politiques, les autres confidentielles et privées, permettent désormais à l'historien d'accéder à la parole des jeunes.
La jeunesse s'y révèle plurielle, opposant filles et garçons, avant-gardes et traditionalistes, « blousons bleus » et « fils à papa »... Mais l'expérience est commune : celle d'une liberté sans précédent qui transforme le conflit des générations en « problème de société ».
Les pouvoirs publics, les médias, les chercheurs les découvrent alors, et leur consacrent rapports publics, sondages, articles, émissions radiophoniques et télévisuelles.Ce sont ces documents qu'Anne-Marie Sohn a revisités et, en premier lieu, les lettres adressées à Menie Grégoire et l'enquête lancée en 1966 par François Missoffe, alors ministre de la Jeunesse et des Sports. Ces sources de nature très différente, les unes officielles et politiques, les autres confidentielles et privées, permettent désormais à l'historien d'accéder à la parole des jeunes.
La jeunesse s'y révèle plurielle, opposant filles et garçons, avant-gardes et traditionalistes, « blousons bleus » et « fils à papa »... Mais l'expérience est commune : celle d'une liberté sans précédent qui transforme le conflit des générations en « problème de société ».







