"Elle passe sa vie à écoper et goudronner les brèches dans la cale afin que la famille ne coule pas. Car si les Petites la chérissent, si elles aiment sa douceur, son indulgence, sa tendresse, elles préféreraient, et de loin, ressembler à leur père. Les enfants peuvent être des animaux cruels. Le Père, fielleux, la surnomme "miss martyre". Ses belles-sours continuent de lui dire gentiment et sottement "tu es une vraie sainte".
Et qui peut bien souhaiter, en toute connaissance de cause, ressembler à une victime ?"
Pour la première fois, Véronique Ovaldé s'aventure dans sa biographie pour faire le portrait de sa mère, mais elle le fait à sa façon, avec le recours revendiqué, exquis et inventif à la fiction, se plaisant à rêver pour sa mère à d'intempestives bifurcations et d'improbables autres vies. Ce faisant, elle découvre une femme à la bonté rare et dont l'admirable renoncement n'a pas, malgré tout, éteint la joie.
« A coups de détours fantasmés, de traits d'esprit primesautiers et de pages à vous serrer le cour, l'autrice fait de sa mère une magnifique héroïne »
MARIE CLAIRE
« Un texte de haute tenue, au tombé impeccable.
»
LA VIE
« Un texte parfois drôle, souvent poignant, toujours intelligent et porté par une si belle écriture »
LE PARISIEN
« Un texte poignant et empreint d'espoir qui marquera la rentrée littéraire »
TELE 2 SEMAINES
« La romancière décrit une époque en mêlant avec subtilité et finesse, réalité et vies rêvées. »
MADAME FIGARO
« Un livre lucide, intelligent et poignant. »
ARTS LIBRES
« Ce parti pris original et réussi tient en haleine le lecteur qui tressaille, se laisse piéger, se révolte, espère.
»
OUEST FRANCE
« En refusant à la fois d'acquitter, de condamner et d'embellir, Véronique Ovaldé signe un livre très juste »
MARIANNE
"Elle passe sa vie à écoper et goudronner les brèches dans la cale afin que la famille ne coule pas. Car si les Petites la chérissent, si elles aiment sa douceur, son indulgence, sa tendresse, elles préféreraient, et de loin, ressembler à leur père. Les enfants peuvent être des animaux cruels. Le Père, fielleux, la surnomme "miss martyre". Ses belles-sours continuent de lui dire gentiment et sottement "tu es une vraie sainte".
Et qui peut bien souhaiter, en toute connaissance de cause, ressembler à une victime ?"
Pour la première fois, Véronique Ovaldé s'aventure dans sa biographie pour faire le portrait de sa mère, mais elle le fait à sa façon, avec le recours revendiqué, exquis et inventif à la fiction, se plaisant à rêver pour sa mère à d'intempestives bifurcations et d'improbables autres vies. Ce faisant, elle découvre une femme à la bonté rare et dont l'admirable renoncement n'a pas, malgré tout, éteint la joie.
« A coups de détours fantasmés, de traits d'esprit primesautiers et de pages à vous serrer le cour, l'autrice fait de sa mère une magnifique héroïne »
MARIE CLAIRE
« Un texte de haute tenue, au tombé impeccable.
»
LA VIE
« Un texte parfois drôle, souvent poignant, toujours intelligent et porté par une si belle écriture »
LE PARISIEN
« Un texte poignant et empreint d'espoir qui marquera la rentrée littéraire »
TELE 2 SEMAINES
« La romancière décrit une époque en mêlant avec subtilité et finesse, réalité et vies rêvées. »
MADAME FIGARO
« Un livre lucide, intelligent et poignant. »
ARTS LIBRES
« Ce parti pris original et réussi tient en haleine le lecteur qui tressaille, se laisse piéger, se révolte, espère.
»
OUEST FRANCE
« En refusant à la fois d'acquitter, de condamner et d'embellir, Véronique Ovaldé signe un livre très juste »
MARIANNE