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Véronique Ovaldé
Biographie de
Véronique Ovaldé
Véronique Ovaldé, née en 1972, a toujours été attirée par la littérature. Après un BTS édition et des études de lettres, elle publie son premier roman en 2000 aux éditions du Seuil intitulé «Le sommeil du poisson». Depuis elle a publié une dizaine de romans, dabord aux éditions Actes Sud «Les hommes en général me plaisent beaucoup» (2003), «Déloger lanimal» (2005) puis à partir de 2008 aux éditions de lOlivier, tous fort bien accueillis par les lecteurs et la critique. Ainsi «Et mon cur transparent» (2008) est récompensé par le prix France Culture Télérama, tandis que «Ce que je sais de Vera Candida» (2009) reçoit trois prix : le Prix Renaudot des lycéens, le Prix France Télévisions en 2009, et le Grand Prix des lectrices de Elle en 2010. Son dernier ouvrage «Des vies doiseaux» est paru en 2011.
Véronique Ovaldé, née en 1972, a toujours été attirée par la littérature. Après un BTS édition et des études de lettres, elle publie son premier roman en 2000 aux éditions du Seuil intitulé «Le sommeil du poisson». Depuis elle a publié une dizaine de romans, dabord aux éditions Actes Sud «Les hommes en général me plaisent beaucoup» (2003), «Déloger lanimal» (2005) puis à partir de 2008 aux éditions de lOlivier, tous fort bien accueillis par les lecteurs et la critique. Ainsi «Et mon cur transparent» (2008) est récompensé par le prix France Culture Télérama, tandis que «Ce que je sais de Vera Candida» (2009) reçoit trois prix : le Prix Renaudot des lycéens, le Prix France Télévisions en 2009, et le Grand Prix des lectrices de Elle en 2010. Son dernier ouvrage «Des vies doiseaux» est paru en 2011.

Dernière sortie
Vivre sans bonheur et n'en point dépérir
"Elle passe sa vie à écoper et goudronner les brèches dans la cale afin que la famille ne coule pas. Car si les Petites la chérissent, si elles aiment sa douceur, son indulgence, sa tendresse, elles préféreraient, et de loin, ressembler à leur père. Les enfants peuvent être des animaux cruels. Le Père, fielleux, la surnomme "miss martyre". Ses belles-soeurs continuent de lui dire gentiment et sottement "tu es une vraie sainte".
Et qui peut bien souhaiter, en toute connaissance de cause, ressembler à une victime ? " Pour la première fois, Véronique Ovaldé s'aventure dans sa biographie pour faire le portrait de sa mère, mais elle le fait à sa façon, avec le recours revendiqué, exquis et inventif à la fiction, se plaisant à rêver pour sa mère à d'intempestives bifurcations et d'improbables autres vies. Ce faisant, elle découvre une femme à la bonté rare et dont l'admirable renoncement n'a pas, malgré tout, éteint la joie.
Et qui peut bien souhaiter, en toute connaissance de cause, ressembler à une victime ? " Pour la première fois, Véronique Ovaldé s'aventure dans sa biographie pour faire le portrait de sa mère, mais elle le fait à sa façon, avec le recours revendiqué, exquis et inventif à la fiction, se plaisant à rêver pour sa mère à d'intempestives bifurcations et d'improbables autres vies. Ce faisant, elle découvre une femme à la bonté rare et dont l'admirable renoncement n'a pas, malgré tout, éteint la joie.
"Elle passe sa vie à écoper et goudronner les brèches dans la cale afin que la famille ne coule pas. Car si les Petites la chérissent, si elles aiment sa douceur, son indulgence, sa tendresse, elles préféreraient, et de loin, ressembler à leur père. Les enfants peuvent être des animaux cruels. Le Père, fielleux, la surnomme "miss martyre". Ses belles-soeurs continuent de lui dire gentiment et sottement "tu es une vraie sainte".
Et qui peut bien souhaiter, en toute connaissance de cause, ressembler à une victime ? " Pour la première fois, Véronique Ovaldé s'aventure dans sa biographie pour faire le portrait de sa mère, mais elle le fait à sa façon, avec le recours revendiqué, exquis et inventif à la fiction, se plaisant à rêver pour sa mère à d'intempestives bifurcations et d'improbables autres vies. Ce faisant, elle découvre une femme à la bonté rare et dont l'admirable renoncement n'a pas, malgré tout, éteint la joie.
Et qui peut bien souhaiter, en toute connaissance de cause, ressembler à une victime ? " Pour la première fois, Véronique Ovaldé s'aventure dans sa biographie pour faire le portrait de sa mère, mais elle le fait à sa façon, avec le recours revendiqué, exquis et inventif à la fiction, se plaisant à rêver pour sa mère à d'intempestives bifurcations et d'improbables autres vies. Ce faisant, elle découvre une femme à la bonté rare et dont l'admirable renoncement n'a pas, malgré tout, éteint la joie.
Les livres de Véronique Ovaldé

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Prix des Lectrices Elle - Roman

4.2/5
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Ce que je sais de Vera Candida
Edition en gros caractères - Occasion
Véronique Ovaldé
Edition en gros caractères
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