Les textes de cet ouvrage ont été préparés en collaboration avec le Centre de recherches interdisciplinaires en études montréalaises. Regroupement de chercheurs universitaires et d'acteurs des milieux communautaires, culturels, gouvernementaux et économiques, le CRIEM vise à approfondir, par des projets de recherche et des partenariats, la connaissance de la métropole québécoise et à faire en sorte que Montréal tire pleinement profit des talents nourris au sein des institutions d'enseignement et de recherche, et des citoyens qui oeuvrent dans les milieux.
Les textes de cet ouvrage ont été préparés en collaboration avec le Centre de recherches interdisciplinaires en études montréalaises.
Regroupement de chercheurs universitaires et d'acteurs des milieux communautaires, culturels, gouvernementaux et économiques, le CRIEM vise à approfondir, par des projets de recherche et des partenariats, la connaissance de la métropole québécoise et à faire en sorte que Montréal tire pleinement profit des talents nourris au sein des institutions d'enseignement et de recherche, et des citoyens qui oeuvrent dans les milieux. Valérie Amiraux est professeure de sociologie à l'Université de Montréal, en détachement de son poste de chargée de recherche au CNRS (valerieamiraux.com).
Elle a travaillé sur le pluralisme religieux, les relations entre minorités musulmanes et sociétés européennes et québécoises, l'islamophobie et les discriminations basées sur la religion. Depuis 2010, elle dirige une équipe de recherche qui développe une approche théorique et ethnographique concernant l'articulation entre pluralisme et radicalisation. Parmi ses publications, on trouve « Visibility, Transparency and Gossip: How Did the Religion of Some (Muslims) Become the Public Concern of Others? », dans Critical Research on Religion (2016, vol.
4, no 1, p. 37-56); avec Francis Desharnais, Salomé et les hommes en noir (Bayard Canada, 2015); avec David Koussens (dir.), Trajectoires de la neutralité (Presses de l'Université de Montréal, 2014). Valérie Amiraux est professeure de sociologie à l'Université de Montréal, en détachement de son poste de chargée de recherche au CNRS (valerieamiraux.com). Elle a travaillé sur le pluralisme religieux, les relations entre minorités musulmanes et sociétés européennes et québécoises, l'islamophobie et les discriminations basées sur la religion.
Depuis 2010, elle dirige une équipe de recherche qui développe une approche théorique et ethnographique concernant l'articulation entre pluralisme et radicalisation. Parmi ses publications, on trouve « Visibility, Transparency and Gossip: How Did the Religion of Some (Muslims) Become the Public Concern of Others? », dans Critical Research on Religion (2016, vol. 4, no 1, p. 37-56); avec Francis Desharnais, Salomé et les hommes en noir (Bayard Canada, 2015); avec David Koussens (dir.), Trajectoires de la neutralité (Presses de l'Université de Montréal, 2014). Julie-Anne Boudreau est professeure à l'Institut national de la recherche scientifique.
Ses recherches portent sur les modalités de l'action politique dans un monde urbanisé. Elle privilégie la recherche collaborative et comparative, en particulier avec les jeunes. Elle dirige le laboratoire Ville et ESPAces politiques (VESPA) depuis 2006 et a dirigé la revue International Journal of Urban and Regional Research de 2010 à 2015. Elle est également chercheuse invitée à la Universidad Nacional Autonoma de Mexico (UNAM).
Depuis 2017, elle dirige le partenariat Tryspaces (jeunes, espaces, transformations), composé d'une équipe de plus de 60 chercheurs, artistes, professionnels de l'urbain et étudiants qui se penchent sur les pratiques transgressives dans les espaces publics à Montréal, à Mexico, à Paris et à Hanoi.
Regroupement de chercheurs universitaires et d'acteurs des milieux communautaires, culturels, gouvernementaux et économiques, le CRIEM vise à approfondir, par des projets de recherche et des partenariats, la connaissance de la métropole québécoise et à faire en sorte que Montréal tire pleinement profit des talents nourris au sein des institutions d'enseignement et de recherche, et des citoyens qui oeuvrent dans les milieux. Valérie Amiraux est professeure de sociologie à l'Université de Montréal, en détachement de son poste de chargée de recherche au CNRS (valerieamiraux.com).
Elle a travaillé sur le pluralisme religieux, les relations entre minorités musulmanes et sociétés européennes et québécoises, l'islamophobie et les discriminations basées sur la religion. Depuis 2010, elle dirige une équipe de recherche qui développe une approche théorique et ethnographique concernant l'articulation entre pluralisme et radicalisation. Parmi ses publications, on trouve « Visibility, Transparency and Gossip: How Did the Religion of Some (Muslims) Become the Public Concern of Others? », dans Critical Research on Religion (2016, vol.
4, no 1, p. 37-56); avec Francis Desharnais, Salomé et les hommes en noir (Bayard Canada, 2015); avec David Koussens (dir.), Trajectoires de la neutralité (Presses de l'Université de Montréal, 2014). Valérie Amiraux est professeure de sociologie à l'Université de Montréal, en détachement de son poste de chargée de recherche au CNRS (valerieamiraux.com). Elle a travaillé sur le pluralisme religieux, les relations entre minorités musulmanes et sociétés européennes et québécoises, l'islamophobie et les discriminations basées sur la religion.
Depuis 2010, elle dirige une équipe de recherche qui développe une approche théorique et ethnographique concernant l'articulation entre pluralisme et radicalisation. Parmi ses publications, on trouve « Visibility, Transparency and Gossip: How Did the Religion of Some (Muslims) Become the Public Concern of Others? », dans Critical Research on Religion (2016, vol. 4, no 1, p. 37-56); avec Francis Desharnais, Salomé et les hommes en noir (Bayard Canada, 2015); avec David Koussens (dir.), Trajectoires de la neutralité (Presses de l'Université de Montréal, 2014). Julie-Anne Boudreau est professeure à l'Institut national de la recherche scientifique.
Ses recherches portent sur les modalités de l'action politique dans un monde urbanisé. Elle privilégie la recherche collaborative et comparative, en particulier avec les jeunes. Elle dirige le laboratoire Ville et ESPAces politiques (VESPA) depuis 2006 et a dirigé la revue International Journal of Urban and Regional Research de 2010 à 2015. Elle est également chercheuse invitée à la Universidad Nacional Autonoma de Mexico (UNAM).
Depuis 2017, elle dirige le partenariat Tryspaces (jeunes, espaces, transformations), composé d'une équipe de plus de 60 chercheurs, artistes, professionnels de l'urbain et étudiants qui se penchent sur les pratiques transgressives dans les espaces publics à Montréal, à Mexico, à Paris et à Hanoi.








