« Dites ce qui vient. - Je crois que le chemin le plus périlleux est celui de l'acceptation. - Pourquoi employez-vous le mot péril ? - Parce que si j'accepte la maladie, je risque de perdre beaucoup. - Quoi par exemple ? - Ma réputation. - Le regard des Autres... - Cela m'importe. - Ces Autres constituent-ils une menace pour vous ? - Oui. »
« Dites ce qui vient. - Je crois que le chemin le plus périlleux est celui de l'acceptation. - Pourquoi employez-vous le mot péril ? - Parce que si j'accepte la maladie, je risque de perdre beaucoup. - Quoi par exemple ? - Ma réputation. - Le regard des Autres... - Cela m'importe. - Ces Autres constituent-ils une menace pour vous ? - Oui. »