"Dites ce qui vient. Je crois que le chemin le plus périlleux est celui de l'acceptation. Pourquoi employez-vous le mot péril ? Parce que si j'accepte la maladie, je risque de perdre beaucoup. Quoi par exemple ? Ma réputation. Le regard des Autres... Cela m'importe. Ces Autres constituent-ils une menace pour vous ? Oui". Native de l'île de La Réunion et d'origine corse, Alexia Massoni s'est formée à l'Ecole d'Art Dramatique Claude Mathieu à Paris.
A 41 ans, son parcours atypique nourrit sa vision et son écriture. Elle a rédigé ce manuscrit durant le confinement de mars 2021, dans un moment d'enfermement paradoxalement libérateur. Aujourd'hui engagée dans la pair-aidance, elle confère à ce texte une portée intime : rendre visible l'invisible.
"Dites ce qui vient. Je crois que le chemin le plus périlleux est celui de l'acceptation. Pourquoi employez-vous le mot péril ? Parce que si j'accepte la maladie, je risque de perdre beaucoup. Quoi par exemple ? Ma réputation. Le regard des Autres... Cela m'importe. Ces Autres constituent-ils une menace pour vous ? Oui". Native de l'île de La Réunion et d'origine corse, Alexia Massoni s'est formée à l'Ecole d'Art Dramatique Claude Mathieu à Paris.
A 41 ans, son parcours atypique nourrit sa vision et son écriture. Elle a rédigé ce manuscrit durant le confinement de mars 2021, dans un moment d'enfermement paradoxalement libérateur. Aujourd'hui engagée dans la pair-aidance, elle confère à ce texte une portée intime : rendre visible l'invisible.