Ben voilà. 2022 se termine. Commencée par du lyonnais, et terminée pareille. Le chauvinisme est un défaut que je revendique.
Moyennant quoi, c’est avec « Subtile rancœur » de Jean-pierre Chiron que je boucle.
Attaqué la nuit de Noël, précisément au moment où démarre l’action.
Steve et Younes, deux racailles désœuvrées, passent leurs nuits à incendier des bagnoles entre le Lyon 3 mal famé et Villeurbanne. Et filmer leurs exploits, seuls faits d’armes sur les réseaux de leur minable existence.
Mais en ce 24 décembre, dans la voiture qu’ils incendient, se trouve un bébé.
La capitaine Lou Grimaud va être sur le coup.
Pas de témoin, où ceux qui en savent un peu plus ne parlent pas aux flics.
Si les feux de voitures font partie du quotidien dans ces quartiers sensibles, la BAC tient encore une paix relative. Mais quand des exécutions à l’arme de poing viennent s’ajouter à ça, alors l’embrasement n’est plus très loin.
Vengeance, règlements de compte, on le saura à la fin tragique de ce court polar.
L’auteur connaît bien sa ville et les ficelles du roman policier. C’est court mais efficace, l’action uniquement. Les apartés sur la vie privée des personnages sont restreints et la plupart du temps servent à l’intrigue.
Pour la forme, le découpage peut surprendre. Des paragraphes courts, sans forcément de continuité, mais tous dans le sens du déroulement du roman. Mais si ça déroute au départ, ça fonctionne plutôt bien.
Je termine donc mes lectures 2022 sur cette bonne impression.
Pour avoir rencontré l’auteur, un échange sympathique, je me permets de le taquiner un peu.
Jean-pierre, je suis un lecteur attentif pour pas dire méticuleux. Même après le mot « fin », je lis tout. Sur ta playlist, tu as mis Souchon. Sa Chanson, c’est « le baiser », pas « la baiser ». L’objectif envers la dame est un peu différent.
Ben voilà. 2022 se termine. Commencée par du lyonnais, et terminée pareille. Le chauvinisme est un défaut que je revendique.
Moyennant quoi, c’est avec « Subtile rancœur » de Jean-pierre Chiron que je boucle.
Attaqué la nuit de Noël, précisément au moment où démarre l’action.
Steve et Younes, deux racailles désœuvrées, passent leurs nuits à incendier des bagnoles entre le Lyon 3 mal famé et Villeurbanne. Et filmer leurs exploits, seuls faits d’armes sur les réseaux de leur minable existence.
Mais en ce 24 décembre, dans la voiture qu’ils incendient, se trouve un bébé.
La capitaine Lou Grimaud va être sur le coup.
Pas de témoin, où ceux qui en savent un peu plus ne parlent pas aux flics.
Si les feux de voitures font partie du quotidien dans ces quartiers sensibles, la BAC tient encore une paix relative. Mais quand des exécutions à l’arme de poing viennent s’ajouter à ça, alors l’embrasement n’est plus très loin.
Vengeance, règlements de compte, on le saura à la fin tragique de ce court polar.
L’auteur connaît bien sa ville et les ficelles du roman policier. C’est court mais efficace, l’action uniquement. Les apartés sur la vie privée des personnages sont restreints et la plupart du temps servent à l’intrigue.
Pour la forme, le découpage peut surprendre. Des paragraphes courts, sans forcément de continuité, mais tous dans le sens du déroulement du roman. Mais si ça déroute au départ, ça fonctionne plutôt bien.
Je termine donc mes lectures 2022 sur cette bonne impression.
Pour avoir rencontré l’auteur, un échange sympathique, je me permets de le taquiner un peu.
Jean-pierre, je suis un lecteur attentif pour pas dire méticuleux. Même après le mot « fin », je lis tout. Sur ta playlist, tu as mis Souchon. Sa Chanson, c’est « le baiser », pas « la baiser ». L’objectif envers la dame est un peu différent.