Au menu du jour « Le blues du grillon » de Jean-pierre Chiron.
Un nouvel opus des enquêtes en Rhône et Saône de la capitaine Lou Grimaud.
Un polar court, mais comme le lyonnais est généreux par nature, deux intrigues pour le même prix.
Une série de meurtres en quelques mois. La perspicacité des poulets établira que les victimes formaient une bande au lycée quinze ans plus tôt. Qu’ont-ils fait à cette époque pour que quelqu’un en vienne à les éliminer après tant d’année. Il est vrai que la vengeance est un plat qui se mange froid.
L’autre touche directement Lou Grimaud puisqu’elle découvre que sa fille est prise dans l’engrenage mortifère de l’endoctrinement islamiste, envoutée par des recruteurs pour le Djihad.
Elle aura donc fort à faire, de la place Sathonay à Confluence, de Perrache à Francheville.
Le format court présente l’avantage qu’il oblige l’auteur à aller directement à l’essentiel, sans temps mort et sans s’embarrasser de descriptions complexes. C’est très bien maîtrisé et la fluidité de l’écriture rend l’ensemble agréable à lire.
Etant donné les noms des personnages (Violeau, Chauveau, Carrière, Depay, Morel…), j’ai cru un moment lire ce polar depuis la tribune Jean Bouin.
Un bon moment de lecture et des pensées nostalgiques de mes premiers souvenirs footballistiques.
Au menu du jour « Le blues du grillon » de Jean-pierre Chiron.
Un nouvel opus des enquêtes en Rhône et Saône de la capitaine Lou Grimaud.
Un polar court, mais comme le lyonnais est généreux par nature, deux intrigues pour le même prix.
Une série de meurtres en quelques mois. La perspicacité des poulets établira que les victimes formaient une bande au lycée quinze ans plus tôt. Qu’ont-ils fait à cette époque pour que quelqu’un en vienne à les éliminer après tant d’année. Il est vrai que la vengeance est un plat qui se mange froid.
L’autre touche directement Lou Grimaud puisqu’elle découvre que sa fille est prise dans l’engrenage mortifère de l’endoctrinement islamiste, envoutée par des recruteurs pour le Djihad.
Elle aura donc fort à faire, de la place Sathonay à Confluence, de Perrache à Francheville.
Le format court présente l’avantage qu’il oblige l’auteur à aller directement à l’essentiel, sans temps mort et sans s’embarrasser de descriptions complexes. C’est très bien maîtrisé et la fluidité de l’écriture rend l’ensemble agréable à lire.
Etant donné les noms des personnages (Violeau, Chauveau, Carrière, Depay, Morel…), j’ai cru un moment lire ce polar depuis la tribune Jean Bouin.
Un bon moment de lecture et des pensées nostalgiques de mes premiers souvenirs footballistiques.