Né à Saint-Pétersbourg, Alexander Werth (1901-1969) a fui la Russie après la Révolution de 1917 pour le Royaume-Uni où il obtient la nationalité britannique. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est le correspondant à Moscou du Sunday Times, du Guardian et de la BBC. À ce titre, il sera l'un des premiers étrangers à être autorisé à pénétrer en URSS en plein conflit.
Scandale musical à Moscou. La Jdanovschina en musique, 1948
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages192
- FormatePub
- ISBN979-10-210-0972-1
- EAN9791021009721
- Date de parution20/02/2015
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille3 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurTallandier
- TraducteurNicolas Werth
Résumé
Il n'est aucun domaine qui ait échappé à l'emprise du régime soviétique sur la vie culturelle et artistique dans la Russie de l'après-guerre. Après la littérature, le théâtre, le cinéma et la philosophie, c'est au tour de la musique d'être placée sous le contrôle du Parti, lors de la Conférence des musiciens, présidée par Andrei Jdanov à Moscou en janvier 1948. Les ouvres de quelques grands compositeurs, tels que Chostakovitch et Prokofiev, coupables de « formalisme », sont alors mises au ban de la production artistique et leurs auteurs sommés de faire amende honorable.
Correspondant de la presse britannique en URSS, Alexander Werth est le témoin attentif de cette offensive idéologique.
Dans une analyse sur le vif où il laisse largement la parole aux différents acteurs, il retranscrit cette conférence, non sans humour, et avec un remarquable sens de l'observation.











